mercredi 7 juillet 2021

Hitman & Bodyguard 2

 Hitman & Bodyguard 2 : Boom Bomm Paf ! 




Michael Bryce est en dépression. Suite aux aventures précédentes, il a perdu sa licence. En effet, Darius Kincaid ayant assassiné son client, son statut d'agent de protection triple A est en péril.

Alors qu'il suit une psychothérapie pour son stress, sa thérapeute lui conseille de prendre des vacances et de ne plus se servir d'armes. Il n'est plus garde du corps.

Il part en Italie. A peine quelques heures passées, il est rejoint par Sonia Kincaid, la femme de Darius. 

Celui-ci a été enlevé par la mafia. Elle demande à Michael de l'aider.

Ils vont alors se retrouver mêlés à une attaque de grande envergure contre l'Europe.

Entre une folie vengeresse et des agents qui veulent capturer à tout prix les méchants, les aventures de ce trio ne sont pas prêtes d'être finies. 


Ils sont de retour et ils vont tout casser !!


Film d'action type, Hitman & Bodyguard 2 reprend tous les codes du buddy movie à la Terrence Hill et Bud Spencer en plus moderne !

Ca tape, ça claque, ça explose pour notre plus grande joie.

Les joutes verbales sont toujours aussi drôles. 

Mais le film ressemble plutôt au personnage de Salma Hayek. 

En effet, là ou le premier était drôle et fun presque fin par moment, ici, c'est foutraque, bordélique et incontrôlable. Voir inattendue...

Et c'est exactement ce qu'est Sonia Kincaid. Folle, grossière, brute de décoffrage... Par moment c'est fun et attachant et à d'autre, c'est un peu, beaucoup trop. 

Le film passe presque du coq à l'âne, on part de scènes d'actions à du pelotage, à des sentiments, à des moments intelligents...

Bref, un vrai bordel. 

Mais le tout se laisse regarder et les fans du premier films y retrouveront avec plaisir les relations explosives de Bryce et Darius.

On y ajoute le côté parentale d'une future maman en manque d'un enfant à qui elle peut donner son amour et d'un papa fuyant, maladroit et déconcertant.

Une recette un peu douteuse, mais qu'on apprécie surtout par ses acteurs qui s'en donnent à cœur joie.

Au niveau du scénario, pas de vraies surprises hormis celles de la folie mais au finale, on s'attend à tout du coup, on est pas vraiment surpris. 

C'est bordélique, mais on prend plaisir à retrouver ces personnages et la suite de leurs histoires.

Les scènes d'actions sont excellentes et passent d'une tueries implacable par les Kincaid tueurs professionnel, à des combats rapprochés mais sans dommages létaux par un Michael en congé sabbatique. 

Les effets spéciaux sont pas tous parfaits, mais ils s'intègrent bien à l'écran.

La réalisation est aussi bordélique que l'équipe devant l'écran. Patrick Hughes évolue dans son travail comme ses personnages.

Quand à la musique, elle est de circonstance en fonction des moments et des lieux devants nos yeux.


Au casting, le trio de tête est à la fête.

Ryan Reynolds fonce pour sauver son ennemi / ami sur la demande de sa femme. Assez pathétique, il arrive à sortir son épingle du jeu par l'humour et la partie intelligente de son personnage.

En parfait contre pied, Samuel L Jackson et Salma Hayek forment un couple complétement barré qui par en vrille au moindre grain de sable dans leur lune de miel qui se transforme en lune de fiel ! 

De l'hystérique à la passion en passant par les meurtres à répétition, ils sont aussi fou et prêts à se noyer que Bryce essaie de sortir la tête de l'eau.


Se joignent à eux quelques têtes connues. 

Antonio Banderas est un mafioso grec qui essaie de venger son pays d'adoption. Il est sombre et tellement prévisible. 


Morgan Freeman est le père de Michael Bryce. Illustre ancien bodyguard, auteur, il est un père distant et maladroit dans sa relation avec son fils alors qu'il est le plus grand des gardes du corps au monde.


Pour les fans de Marvel, on avait déjà Deadpool, Fury et Ajak (Salma dans Les Eternels qui sortira en fin d'année). Il s'est rajouté Franck Grillo: Crossbone dans Captain America Le soldat de l'hiver et Civil War. J'ai cherché tout le long du film des référence !!!! ^^  Mais j'en n'ai pas trouvé ! Je les espère maintenant dans Deadpool 3 ! 

Et pour les fans de Umbrella Academy, il y a Tom Hopper, alias Luther ! Ici, c'est le top des bodyguard triple A !

Ah ! Et pour les fans de Ryan Reynolds, il y a une méga pub pour ses compagnie de Gin et de téléphone et un beau clin d'œil à la photo prise par Hugh Jackman et Jake Gyllenhall lors d'un noël bien souhaité ! 




Au total, Hitman et Bodyguard 2 est un bon film d'action fait pour l'été. Décomplexé, qui joue sur ses personnages à fond les ballons, on passe un bon moment même si le tout est bordélique ! 

Bon film ! 

Bande annonce :



mardi 22 juin 2021

Cruella

 Cruella : méchamment branchée ! 



Tout le monde connait Cruella, la célèbre styliste qui rêve d'un manteau en peau de dalmatiens.

Mais on ne connait pas son histoire. 

Alors revenons aux origines. Enfants, Estella était différente. Petite génie, adorant la mode, elle a du mal à se fondre dans le moule et à se faire des amis. Sauf 2 : Bandit, un chien de gouttière qu'elle a recueilli et Anita, la seule fille de l'école qui a voulu lui parler. 

Après des début périlleux, sa mère et elles partent de la campagne direction Londres. Elle vont chercher de l'aide auprès d'une amie de sa mère, mais tout ne se passe pas comme prévue et Estella va devoir affronter beaucoup d'épreuves.

Adulte, elle vit une vie loin de ses rêves mais une opportunité va bouleverser sa vie ! 

Et elle va devoir user de tout son génie pour arriver à ses fins ! 


Et voilà la toute nouvelle adaptation live pour un méchant Disney ! 



A la différence de Maléfique, c'est une histoire qui se veut réelle, sans magie aucune si ce n'est celle de l'aventure de ses personnages.



Cruella est avant tout Estella, une petite fille qui essaie de convenir au monde qui l'entoure, même si sous ses vêtements étriqués se cache une petite génie qui veut imposer sa patte artistique au monde. 

Alors qu'elle va lutter, perdre tout se qu'elle a, se sentir responsable pour un accident, elle va aussi rencontrer 2 personnes qui vont devenir sa famille et qui vont l'aider à réaliser ses rêves ! 

Mais avec les embuches, Cruella va prendre le pas sur Estella... et l'équilibre entre les deux sera déterminant pour la suite des évènements. 



Cruella s'inscrit dans la ligne post Me Too que le cinéma propose en ce moment. Résolument féministe, passionnément mode et cruellement marrant. On ressort avec la banane de ce film et on se prend d'affection pour cette nouvelle version de la célèbre méchante ! 

Les gros plus du film sont en ses costumes ! C'est juste énormissime les différentes tenues de Cruella ! Que ce soient celle de la Baronne ou celle d'Estella, c'est un vrai défilé ! J'espère que la nomination aux oscars suivra ! 

La BO aussi est juste parfaite ! La musique et les différentes chansons du film sont excellentes ! 

Il y a des grands noms ! Pas moins que Nina Simone, The Clash, The Rolling Stone, Ike & Tina Turner, Florence & The Machine...  Méchament rock est parfaitement intégré à l'histoire ! 




La réalisation de Craig Gillespie est très bien. Dynamique, insolente, il rend hommage à cette méchante en construction. Il l'a rend humaine et permet de comprendre comment elle est devenue si Evil ! 

Quant au casting, c'est un régal de voir les Emma se battrent pour assouvir leurs désirs et leurs rêves.

Emma Stone se délecte de donner vie à Estella et Cruella. L'un pas si éloignée de l'autre, entre vouloir et pouvoir, elle va s'imposer en méchante évoluante.



Emma Thompson est la Miranda Priestly du Londres des années 60 ! Elle est excellente en méchante styliste tyrannique et aime écraser le moindre humain sur son chemin.



Quelques autres noms sympathiques offrent des seconds rôles dynamiques et des noms qui vous rappelleront des personnages célèbres des 101 dalmatiens !

Joel Fry est Jasper, Paul Walter Hauser est Horace, Kirby Howell-Baptiste est Anita Darling et il y a aussi le charismatique Mark Strong.



Au total, Cruella est une belle adaptation rock, stylée et chic de l'histoire de la célèbre méchante.

Entre morceau de choix et costumes de grand créateurs, on a deux monstrueuses actrices au top qui donnent vie à deux méchantes iconiques ! 

On a presque envie d'une suite ! 

Bon film !


Bande annonce :




jeudi 3 juin 2021

Pretty Guardian Sailor Moon : Eternal

 Pretty Guardian Sailor Moon : Eternal : Retour en adolescence en retrouvant nos guerrières ! 




Sailor Moon est une série télévisée arrivée dans nos écrans par Le Club Dorothée en 1993. Elle est l'adaptation du manga en 18 tomes de Naoko Takeushi. 

A l'origine, la série compte 200 épisodes pour 5 saisons et 3 films. (Et 5 épisodes spéciaux).

En 2014, sort Pretty Guardian Sailor Moon Crystal, série qui reprend l'histoire d'origine et qui est plus proche des mangas. Elle se situe entre la série et le manga. 

Les 3 premiers arc de la saga des guerrières de la Lune sont adaptés en 3 saisons et 39 épisodes. 

C'est donc le 4ième arc qui est adapté en 2 films de 120 min chacun. 

En France, les 2 premiers arc ont été doublé. Il nous manque donc la saison 3 mais pour ceux qui connaissent la série d'origine, ça ne pose pas de problème. (Elle devrait être diffusée sur Anime Digital Network).



Donc, je vais tenter un mini résumé pour vous plonger ensuite dans l'histoire de Pretty Guardian Sailor Moan Eternal.

"Usagi Tsukino est jeune adolescente gourmande, un peu feignante qui aime s'amuser. Un jour, elle rencontre un petit chat qui lui annonce qu'elle est une guerrière de la Lune : Sailor Moon. Elle est élue pour protéger la Terre. Après avoir trouvé plusieurs de ses amies Sailor, on découvre qu'elle est aussi la princesse Serenity, héritière du Royaume de la Lune. Au fil de ses aventures, on découvre qu'elle a de plus en plus de pouvoir et qu'elle a un amoureux qui est le prince de la Terre. Ils auront une fille qui viendra dans le passé pour sauver le futur. Après une ultime bataille contre les forces du mal, Le calme revient à Tokyo et Chibi Usagi va repartir vers le futur."


Place maintenant aux films et à l'arc Super S de Sailor Moon !



Avant de partir pour le futur, Usagi, Mamoru et Chibiusa vont au parc pour voir une éclipse de Lune. Pendant cet évènement, un vaisseau semble sortir de la partie obscure de la Lune. Le dead moon circus s'installe en ville. Et à sa tête la reine des ténèbre : Queen Nehelenia qui veut conquérir la Terre et la Lune ! Mais sur son chemin et celui du quartet Amazone, il y aura les guerrière sailor qui vont devoir trouver la force de continuer de se battre pour leurs rêves et ceux de la population de Tokyo ! 



Que ça fait plaisir ! 

Que ça fait plaisir de retrouver cet univers ! C'est plaisant, coloré, rigolo, plein de bon sentiments, mais aussi féministe puisqu'avant le courant actuel qui est le notre, les magical girls étaient les premières vraies super héroïnes ! Que ce soit Gigi, Creamy, elles ont été nos models de petites filles! C'était elles à qui l'ont voulait ressembler pour avoir du pouvoir, sauver le monde et ne pas être celles qui doivent être sauvées ! 

Dans les cours de récrées, dans les classes, dans le monde des années 80/90 on avait des héroïnes qui se lever, rallaient, avaient des vies normales mais aussi avaient une mission. Sauver la Terre.

Qui n'a pas rêvé d'avoir le pouvoir de se battre contre les méchants et les vaincre. Toute une génération d'enfants ont eu les meilleurs personnages pour s'identifier.

Sailor Moon a fait rêver toute la génération Club Dorothée. 

Elle avait beau geindre, ne pas vouloir faire ses devoirs, elle était courageuse et faisait passer les besoins des autres avant les siens ! 



Un vrai model pour beaucoup de jeunes ! 

Ici, on retrouve l'essence de l'histoire, avec toujours un ennemi qui arrive, qui convoite le pouvoir du cristal d'argent, les gentils qui arrivent et qui progresse chacun leur tour ...

On a toujours ces sentiments d'amitié, de différence, d'acceptation, d'amour, de famille qui sont si importants et si cher à nos héroïnes. 

Cette série a su aussi transmettre des valeurs qui manquent à pas mal de gens dans notre société actuelle !

Mais c'est plaisant de découvrir sous un autre format que le classique épisode de 20 min.

Les nouveaux dessins sont beaux et correspondent mieux à ce que propose Naoko Takeushi dans ses mangas.





On retrouve les transformations et les attaques en plus modernes et plus épurées.

La musique change, mais est toujours aussi entrainante. 

La structure de l'histoire correspond au manga, et est réduite par rapport à l'anime d'origine. (pas plusieurs combats pour un seul gros méchant).

C'est un plaisir de voir réellement l'histoire du manga prendre vie.

Alors le doublage peut etre un peu perturbant quand on et habitué à l'anime des années 90, mais on s'y fait vite. Et puis, bien qu'un peu aigues par moment, on a un doublage de qualité.




Au total, Netflix nous permet d'avoir accès à une saison 4 de Sailor Moon Crystal au niveau mondial.

On retrouve tout ce qui nous plait dans ce manga et cet anime dans les 2x120 minutes de pur bonheur des 2 films présentés comme 2 épisodes !

C'est un pur régale ue de retrouver Sailor Moon et toutes ses amies ! 

Maintenant, on espère très fort que Netflix nous donne la possibilité de voir les 3 premières saisons  !

Et on pris très très fort que le Japon nous fournisse l'ultime saison (la cinquième alias Sailor Star) rapidement ! 

En attendant, la fan en moi se réjoui et va profiter de ses dvd et de Netflix à fond ! 

Pouvoir du prisme lunaire TRANSFORME MOI !!! 


Bon film à toutes et à tous ! 

PS : Si vous voulez profiter du manga, il existe 3 éditions ! 

La première en 18 tomes, la seconde en 12 tomes (plus 2 sur les histoires courtes) et la troisième en cours de réédition en est à son 4ième tome ! Foncez ! 








Bande annonce : 




dimanche 30 mai 2021

Wicked

 Wicked : Un peu de magie dans ce monde de brutes !




Passionflix a sorti une nouvelle adaptation pour le plus grand plaisir des fans de romance.

Cette fois ci, nous plongeons dans le monde de Wicked de Jennifer L. Armentrout.

Cette saga compte 3 tomes et 3 nouvelles. 



A la Nouvelle Orléans, le quartier français n'est pas habité que par des humains. Les Fées ou féetauds arpentent les rues de la célèbre cité.

Mais l'Ordre, une société secrète, les traque pour sauver la ville.

Ivy est une jeune fille qui fait partie de l'ordre. Alors qu'elle part en chasse un soir, elle se fait attaquée de manière inhabituelle. 

Elle fait alors la rencontre d'une nouvelle recrue, Ren. 

Ensemble, ils vont chercher à savoir ce que font les Anciens en ville. Et la découverte des secrets de ces Fées maléfiques vont les conduire sur des chemins dangereux.



J'aime beaucoup la plateforme de Passionflix. 

Ils se donnent beaucoup de mal pour adapter de façon la plus authentique et fidèle possible les livres que l'on aime.

La saga de Wicked n'est pas traduite encore en France, je ne l'ai donc pas lu et ne peut pas savoir si c'est réellement fidèle. Mais aux vues de leurs précédents films, je n'en doute pas. 

Je vais donc plutôt parler de l'histoire et du film plutôt que de l'adaptation.



Wicked est une histoire sympa. Young adulte, elle m'a fait penser à Shadow Hunter et Buffy mais où les Fées se prennent pour de vampires... 

On a des personnages intéressants, avec une histoire un peu déjà-vue, mais qui n'ennui pas. 

Et on voit le potentiel de ce qui se dessine pour la suite .

Le scénario est bien, mais très prévisible et rapide (peut être que c'est pareil dans le livre, je ne sais pas...).

J'ai même vu quelques ressemblances avec des romances/ films déjà existant(e)s. Mais c'est furtif. 

Mais le tout est compensé par des acteurs bons et lumineux (en tout cas Anna Maiche qui joue Ivy). Et l'ensemble est soupoudré d'un humour excellent et d'un peu de sarcasme ce qui rend le tout plus digeste.

La réalisation de Taryn O'Neill est dynamique, rythmée et donne corps à une histoire qui pourrait être vite barbante.

Les effets spéciaux sont plutôt réussi ! Que ce soit les attaques contre les Fées tout comme Tink ! 

Pour une petite plateforme, ils peuvent être fier !

La musique est très bonne ! Peut de jazz, dommage, mais ce n'est pas le centre de l'histoire qui s'accompagne plutôt d'une bande son qui correspond à la magie qui règne. 



Au total, Wicked est une jolie adaptation qui nous permet de découvrir l'univers de fairy de Jennifer L. Armentrout. Dynamique, assez lumineuse, cette histoire se consomme comme un bon thé glacé et un beignet de la Nouvelle Orléans ! 

Maintenant, il faut attendre la suite de l'adaptation de Torn et Brave ! 




Bon visionnage ! 


PS : Team Tink !!!!   =   You give Tink a scarf ! Tink is free !!! 




Bande annonce : 




dimanche 2 mai 2021

Les Mitchell contre les machines

 Les Mitchells contre les machines : Quand la différence est une force, la famille en sort grandit.




Dans la famille Mitchells, on a le père, Rick, fan de nature, la mère, Linda, prof super active, la fille, Katie, accro au ciné et à l'imaginaire, le fils, Aaron, fan des dinosaures, et pour finir, Mochi, le chien au strabisme prononcé mais adorable  Ils s'aiment, mais ne se comprennent pas.

Quand Katie est admise à l'université en Californie, elle n'a qu'une hâte, partir pour ne plus jamais revenir. 

Après une nouvelle dispute, son père décide pour renouer les liens de la famille, de faire le voyage tous ensemble en voiture. 

C'était sans compter sur une IA qui veut se venger se son créateur. PAL enlève tous les humains grâce aux robots dernière génération. Mais avec leur malhabileté, leurs défauts et leur dysfonctionnalité, les Mitchells arrivent à se s'échapper et décident de sauver le monde. C'est parti pour un périple des plus tordant.



Ce film de la firme Sony devait au départ sortir au cinéma sous le nom Déconnectés. 

Et notre gentille crise sanitaire se faisant, Netflix a récupérer les droits et a commencé à le diffusé le 30 avril.

C'est donc avec joie et quelques fous rire que j'ai découvert ce nouvel opus.



Ce film est une jolie compilation de moments drôles, tendres, un peu fous, tout comme le montage du film qui alterne les prises de vues réelles, le dessin animé 2D et 3D. Et même les filtres écrans de téléphone !

Ils ont voulu montrer que la dérive de l'utilisation intensive des technologies, des réseaux, et de leur réalité arrangée. Ils ont voulu démontrer que ce n'était pas la "vraie vie". Mais aussi qu'un peu, beaucoup d'imagination et une association de dons discordants peuvent être la solution à tous les problèmes.


Ce film d'animation aborde de jolis thèmes comme la différence, l'acceptation, l'imaginaire, l'évolution, la famille. 

Le scénario utilise de bons outils et de bons leviers pour passer de situations absurdes à des moments d'émotions.

On rigole bien avec tous les personnages. Pas de vraies surprises, mais de vrais bons moments.


Les héros sont un peu caricaturaux par moments, mais on aime de suite la différence de chacun. Et le tout est une recette réussie.

Mention spéciale au chien qui est le vrai héros de ce film (chien, cochon, pain de mie ??? erreur système !)


Le film n'est pas trop long et le montage et riche et dynamique.



Au total, Les Mitchells contre les machine est une vraie bonne surprise qui a illuminée mon week end ! 

On passe un bon moment que ce soit pour les adultes ou les enfants ! 

Il est disponible sur Netflix ! 

Bon visionnage ! 







Bande annonce : 






mercredi 28 avril 2021

Shadow and Bone : La saga Grisha

 Shadow and Bone : La saga Grisha : De l'heroic fantasy entre ombre et lumière.





Depuis des centaines d'années, la Ravka est divisée par un brouillard maléfique, le fold.

Alina, une jeune orpheline travaille dans l'armée comme son meilleur ami. Elle est cartographe et lui traqueur. 

Un jour, alors qu'ils partent en mission, ils sont attaqués dans le fold et Alina invoque inconsciemment la lumière.

Elle devient alors l'être le plus précieux du pays. Revendiquée de toutes parts et crainte également, elle va devoir apprendre à maîtriser ses dons pour sauver son peuple et accomplir sa destinée.

Mais là où il y a la lumière, les ténèbres ne sont jamais loin !


Cette série de Netflix est l'adaptation de la saga Grisha et sa suite : Six of Crows de Leigh Bardugo.

Je n'ai pas lu les livres, alors je ne sais pas si ça colle bien à l'histoire.

 

C'est une dystopie sympathique. 

Complexe dans ses thermes, mais pas pire que Game of thrones; on plonge dans cette histoire les deux pieds devants. 

Entre guerre, stratégie, complots, méchants et enfants (ou adolescents) qui tentent de survivre, on a de quoi faire sur les 8 épisodes.

Ca peut paraître un peu fouillis par moment, c'est un peu enfantin, un peu simple dans d'autres, mais ça devient relativement addictif.

On se prend au jeu, surtout vers la fin de la première saison avec les révélations qui s'enchainent et les "retournements" de situation.

L'histoire est compliquée par son monde à appréhender, mais assez simple dans sa construction. 

Pas de vrai surprise dans le scénario, mais on a des personnages attachants et un monde que l'on a envie de découvrir.

Les thèmes de la différence, de la religion, de la guerre sont très présents, mais c'est surtout la découverte de soi et l'acceptation de qui l'on est qui ressortent le plus.

Il y a différentes histoires, différents lieux et différentes batailles; mais le tout amène sont lot de scènes clés parfois passionnantes et parfois attendues. 

J'ai particulièrement aimé la relation entre Nina et Matthias. D'ennemis, ils vont par la force des épreuves changer de point de vue sur le camps adverse.

La photo, la réalisation et les effets spéciaux sont plutôt de bonne qualité, tout comme la musique. 

Le casting est assez bon aussi. 

Beaucoup de têtes inconnues, même si les fans de Harry Potter seront contents de retrouver Mme Bibine. Et ceux du Prince Caspian et de Westworld, Ben Barnes ! 


Au total, cette première saison est très prometteuse et se laisse dévorer rapidement. 

De bonne qualité, elle est attrayante et ravira les fans du genre.

Maintenant, on attend de savoir si Netflix va la renouvelé pour une saison 2 ! 


Bon visionnage ! 


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jeudi 1 avril 2021

Wonder Woman 1984

 Wonder Woman 1984 : Vouloir toujours plus n'est pas la vérité !




1984, le monde change, se modernise. Mais sa noirceur n'a pas disparu. Et bien que Ares est été vaincu, il n'en reste pas mois la dualité de l'humanité.

Diana, dans l'anonymat protège le monde à son niveau. Elle continue à utiliser ses pouvoirs pour défendre le bien. Elle travaille comme anthropologue et rencontre Barbara. Cette jeune femme, transparente, gentille mais qui n'arrive pas à comprendre les autres envie Diana et son indépendance, sa force.

Alors qu'elles expertisent une pierre pour le FBI, leurs souhaits les plus précieux se réalisent. 

Mais à quel prix ? En vouloir toujours plus nous rend-il vraiment heureux ?

Ou accepter la vérité de la vie, ce qui nous entoure et qui est réel n'est-il pas la solution ? 


Wonder Woman revient à la vie sous les traits de Gal Gadot pour la 4ième fois. 

Alors que son personnage est apparut pour la première fois dans Batman Vs Superman, et a évoluer avec une "Origin Story" puissante et percutante, elle semble perdue dans ce monde qui évolue.


Toujours dans le deuil de Steve, de sa vie avec les Amazones et de sa foi en l'humanité, Diana croit encore que le bien et l'amour peuvent triompher et éclairer le monde.

C'est avec cette force qu'elle avance, mais confrontée à ce qu'elle veut le plus au monde, elle va perdre pied et se perdre entre ce qu'elle veut le plus et ce qui est la vérité, la réalité. 

Le sacrifice sera énorme. 



Alors que Wonder Woman s'était révélée comme une femme forte et puissante, elle tombe sacrément de son piédestal.

Le fait de vouloir humaniser des êtres surhumains, des demi-dieux, des superhéros, ils perdent ce qui les rend si spéciaux. 

Ils n'en sont pas moins attachants, mais n'ont plus l'auréoles qui les sublime. 

Du coup le film est bien, mais il perd en intensité et prend de la longueur dans son traitement.

L'histoire est assez basique et devient presque "culcul" (pardonnez l'expression). La relation amoureuse est presque trop mise en avant.


Et puis l'inversion de l'apprentissage des personnage les décrédibilisent (Diana candide dans le premier, Steve est nettement moins convainquant.).

Le spectacle est dans le traitement de l'image et dans l'hommage aux années 80. 



On peut avoir l'impression que les effets spéciaux sont très mal faits, mais si on les regarde avec une intention de représenter la série qui avait lieux dans la fin des années 70, ils prennent un autre sens.

Et puis le kitch reste assez fun.

Par contre les méchants sont grotesques et caricaturaux.

On a Barbara alias les gens sont méchants avec moi, alors je suis méchante avec eux dès que j'ai des pouvoirs. Et quasiment le même combat avec Max Lord alias je voulais être riche et célèbre, alors comme j'y arrive pas normalement, je vais passer par la magie.


Ils n'ont pas de charisme. 

Dommage parce que l'un comme l'autre auraient pu faire mieux.



Les acteurs sont bons, il n'y a pas de vraie déception si ce n'est le traitement de l'histoire de chacun. 

La réalisation de Patty Jenkins est bien aussi, mais les attentes étaient trop fortes et le traitement des idées un peu trop survolé.

Et la musique de Hans Zimmer reste merveilleuse.



Au total, on a un film sympathique mais en demi teinte. 

Peut être que comme son idée générale, le fait d'en vouloir plus n'est pas la vérité . 

Se contenter de ce que l'on a plutôt que de changer pour ce qu'on imagine être mieux et accepter qui l'on est, est la solution. 

A réfléchir. En attendant, le film reste un joli bonbon pour les fans de films de superhéros, pas le meilleur mais pas le pire.

C'est divertissant et sympathique.

Bon film !


PS : il y a un petite scène post-générique qui est un merveilleux clin d'œil !


Bande annonce :