Shadow and Bone : La saga Grisha : De l'heroic fantasy entre ombre et lumière.
Depuis des centaines d'années, la Ravka est divisée par un brouillard maléfique, le fold.
Alina, une jeune orpheline travaille dans l'armée comme son meilleur ami. Elle est cartographe et lui traqueur.
Un jour, alors qu'ils partent en mission, ils sont attaqués dans le fold et Alina invoque inconsciemment la lumière.
Elle devient alors l'être le plus précieux du pays. Revendiquée de toutes parts et crainte également, elle va devoir apprendre à maîtriser ses dons pour sauver son peuple et accomplir sa destinée.
Mais là où il y a la lumière, les ténèbres ne sont jamais loin !
Cette série de Netflix est l'adaptation de la saga Grisha et sa suite : Six of Crows de Leigh Bardugo.
Je n'ai pas lu les livres, alors je ne sais pas si ça colle bien à l'histoire.
C'est une dystopie sympathique.
Complexe dans ses thermes, mais pas pire que Game of thrones; on plonge dans cette histoire les deux pieds devants.
Entre guerre, stratégie, complots, méchants et enfants (ou adolescents) qui tentent de survivre, on a de quoi faire sur les 8 épisodes.
Ca peut paraître un peu fouillis par moment, c'est un peu enfantin, un peu simple dans d'autres, mais ça devient relativement addictif.
On se prend au jeu, surtout vers la fin de la première saison avec les révélations qui s'enchainent et les "retournements" de situation.
L'histoire est compliquée par son monde à appréhender, mais assez simple dans sa construction.
Pas de vrai surprise dans le scénario, mais on a des personnages attachants et un monde que l'on a envie de découvrir.
Les thèmes de la différence, de la religion, de la guerre sont très présents, mais c'est surtout la découverte de soi et l'acceptation de qui l'on est qui ressortent le plus.
Il y a différentes histoires, différents lieux et différentes batailles; mais le tout amène sont lot de scènes clés parfois passionnantes et parfois attendues.
J'ai particulièrement aimé la relation entre Nina et Matthias. D'ennemis, ils vont par la force des épreuves changer de point de vue sur le camps adverse.
La photo, la réalisation et les effets spéciaux sont plutôt de bonne qualité, tout comme la musique.
Le casting est assez bon aussi.
Beaucoup de têtes inconnues, même si les fans de Harry Potter seront contents de retrouver Mme Bibine. Et ceux du Prince Caspian et de Westworld, Ben Barnes !
Au total, cette première saison est très prometteuse et se laisse dévorer rapidement.
De bonne qualité, elle est attrayante et ravira les fans du genre.
Maintenant, on attend de savoir si Netflix va la renouvelé pour une saison 2 !
Wonder Woman 1984 : Vouloir toujours plus n'est pas la vérité !
1984, le monde change, se modernise. Mais sa noirceur n'a pas disparu. Et bien que Ares est été vaincu, il n'en reste pas mois la dualité de l'humanité.
Diana, dans l'anonymat protège le monde à son niveau. Elle continue à utiliser ses pouvoirs pour défendre le bien. Elle travaille comme anthropologue et rencontre Barbara. Cette jeune femme, transparente, gentille mais qui n'arrive pas à comprendre les autres envie Diana et son indépendance, sa force.
Alors qu'elles expertisent une pierre pour le FBI, leurs souhaits les plus précieux se réalisent.
Mais à quel prix ? En vouloir toujours plus nous rend-il vraiment heureux ?
Ou accepter la vérité de la vie, ce qui nous entoure et qui est réel n'est-il pas la solution ?
Wonder Woman revient à la vie sous les traits de Gal Gadot pour la 4ième fois.
Alors que son personnage est apparut pour la première fois dans Batman Vs Superman, et a évoluer avec une "Origin Story" puissante et percutante, elle semble perdue dans ce monde qui évolue.
Toujours dans le deuil de Steve, de sa vie avec les Amazones et de sa foi en l'humanité, Diana croit encore que le bien et l'amour peuvent triompher et éclairer le monde.
C'est avec cette force qu'elle avance, mais confrontée à ce qu'elle veut le plus au monde, elle va perdre pied et se perdre entre ce qu'elle veut le plus et ce qui est la vérité, la réalité.
Le sacrifice sera énorme.
Alors que Wonder Woman s'était révélée comme une femme forte et puissante, elle tombe sacrément de son piédestal.
Le fait de vouloir humaniser des êtres surhumains, des demi-dieux, des superhéros, ils perdent ce qui les rend si spéciaux.
Ils n'en sont pas moins attachants, mais n'ont plus l'auréoles qui les sublime.
Du coup le film est bien, mais il perd en intensité et prend de la longueur dans son traitement.
L'histoire est assez basique et devient presque "culcul" (pardonnez l'expression). La relation amoureuse est presque trop mise en avant.
Et puis l'inversion de l'apprentissage des personnage les décrédibilisent (Diana candide dans le premier, Steve est nettement moins convainquant.).
Le spectacle est dans le traitement de l'image et dans l'hommage aux années 80.
On peut avoir l'impression que les effets spéciaux sont très mal faits, mais si on les regarde avec une intention de représenter la série qui avait lieux dans la fin des années 70, ils prennent un autre sens.
Et puis le kitch reste assez fun.
Par contre les méchants sont grotesques et caricaturaux.
On a Barbara alias les gens sont méchants avec moi, alors je suis méchante avec eux dès que j'ai des pouvoirs. Et quasiment le même combat avec Max Lord alias je voulais être riche et célèbre, alors comme j'y arrive pas normalement, je vais passer par la magie.
Ils n'ont pas de charisme.
Dommage parce que l'un comme l'autre auraient pu faire mieux.
Les acteurs sont bons, il n'y a pas de vraie déception si ce n'est le traitement de l'histoire de chacun.
La réalisation de Patty Jenkins est bien aussi, mais les attentes étaient trop fortes et le traitement des idées un peu trop survolé.
Et la musique de Hans Zimmer reste merveilleuse.
Au total, on a un film sympathique mais en demi teinte.
Peut être que comme son idée générale, le fait d'en vouloir plus n'est pas la vérité .
Se contenter de ce que l'on a plutôt que de changer pour ce qu'on imagine être mieux et accepter qui l'on est, est la solution.
A réfléchir. En attendant, le film reste un joli bonbon pour les fans de films de superhéros, pas le meilleur mais pas le pire.
C'est divertissant et sympathique.
Bon film !
PS : il y a un petite scène post-générique qui est un merveilleux clin d'œil !
Zack Snyder's Justice League : La renaissance d'un film maudit !
Depuis 4 ans, les fans et les acteurs de Justice League se sont battus pour que vive la vision de Zach Snyder.
En effet, lors de son tournage, le réalisateur a vécu un drame personnel qui l'a obligé à abandonner le projet. Est alors rentré en piste Joss Weddon (célèbre pour avoir créé Buffy et réalisé Avengers).
Sauf que la fin du tournage ne s'est pas bien passé, que le studio a coupé dans le moule de départ du film et est sorti une version tronquée, reshootée et marvelisée.
Bien qu'il n'ait pas que des défauts, la première version de Justice League et son mustache gate ont fait couler beaucoup d'encre. Trop coloré, trop rapide, des effets spéciaux pas beau, il s'est fait descendre en flèche.
Ici, on reprend le projet depuis le début.
En effet, lors de la promotion, certains ont évoqués une Snyder's cut. En effet, le film devait avoir 2 parties et faire venir un méchant très connu du Dc universe, Darkside.
Et après 3 années de lutte, l'été dernier nous avons eu la joie d'apprendre que la Snyder cut aller enfin voir le jour !
Après des mois de travail sur les effets spéciaux, la musique et quelques scènes tournées, nous voici en présence de la vision de Zach Snyder !
Aller, faisons un petit tour dans le DCEU !
Après la mort de Superman, son cri d'agonie réveille une ancienne technologie, les boites mères.
Elles appellent un être redouté dans l'univers, Darkside, qui ne rêve que de revanche contre la seule planète à lui avoir tenu tête.
La menace grandissant, Batman veut tenir la promesse faite à Clark et tente de réunir les plus grands héros de la Terre pour la défendre.
Diana Prince, alias Wonder Woman, Barry Allen; The Flash, Victor Stone, Cyborg vont sortir de l'ombre pour lutter et sauver notre belle planète.
Mais ils auront besoin de plus !
Donc revenons à cette version qui vaut grandement le coup !
Bien plus sombre et bien plus ambitieuse, la Snyder's cut nous offre une histoire plus solide et plus complète.
Alors que des raccourcis ont été pris dans la version de 2017, celle-ci est plus logique.
On trouve un sens à chaque personnage, à chaque action.
Les arcs sont développés et respectés. Tous on du temps à l'écran, on apprend a les connaitre, à les découvrir ou les redécouvrir voir les retrouver.
DC est réputé pour être un univers plus sombre comparé à son frère Marvel.
Et on y retrouve ici son essence.
Snyder reprend les armes pour offrir ce que l'on attendait d'un film avec une telle ambition.
Dans cette histoire, la mise en avant du Deuil, de l'évolution, de l'acceptation et de la rédemption offre presque une psychothérapie à nos héros dans leurs divers moments de présence à l'écran.
Bruce prend en main sa rédemption et veut réparer les erreurs qu'il a fait dans le précédent opus. Au lieu de diviser, il cherche à unir, à réparer. Et pour cela, il a besoin des autres pour qu'ils avancent avec lui.
Diana est en deuil depuis des années, que ce soit dans son rapport avec les humains (décevants, menteurs, colériques qui ne valent pas le coup d'être sauvés...) ou de la perte de Steve Trevor. Elle dépassera tout ça pour retrouver la force de de se battre pour tous.
Barry est en deuil de ses parents. Son père est en prison pour le meurtre de ma mère, alors qu'il est innocent. Seul, avec des pouvoirs qu'il ne maitrise pas totalement, il se bat pour son père depuis des années. Se retrouver avec des héros qu'il admire va finir de le faire grandir et lui offrir la possibilité d'avancer.
Arthur, Aquaman, est en deuil de sa mère. Il est en colère contre le peuple qui l'a rejeté et ne veux pas sauver le monde mais juste se rendre utile. Il va trouver sa voie en commençant à sortir de sa cachette.
Victor, Cyborg, ne sait pas ce qu'il est. Il a perdu sa mère, son corps et une partie de son "humanité". Mais ses nouvelles capacités vont lui permettre de s'accepter et de voir qu'il est encore humain malgré tout. Il doit faire le deuil de ce qu'il était pour accepter ce qu'il est devenu.
Clark, Superman. Mort, il va revenir, déboussolé, pensant avoir tout perdu, en deuil de sa vie. Il va embrasser son destin pour être la lumière dont avait besoin les héros.
Par delà la psychologie des personnages, c'est toute la mythologie de l'univers DC par Snyder qui prend son envol. Nous avons les Dieux, les Amazones, les Kryptonniens, les Humains unis pour vaincre Darkside. Mais on peut apercevoir la génèse d'un tout autre monde avec la présence des Green lanternes, les Atlantes, le monde cauchemardesque et un possible futur.
Snyder avait vu grand et rêver un univers qui était grandiose.
Cette nouvelle mouture du film n'est pas parfaite, bien sur, ce n'est pas un chef d'œuvre, mais elle s'en rapproche et s'en est donné les moyens.
Le scénario tient la route. Fort, puissant, dense, il donne la part à chacun.
Bien que le film fasse 4h02, on ne voit pas le temps passer. Tout a été remonté, les rushs repris et remixés. Ils ont même pris des plans des autres films pour donner corps à certaines scènes. Et une nouvelle fin a été tournée.
L'histoire est coupée en 6 parties qui ont chacune leur importance. (comme le nombre de nos superhéros).
Exit l'humour qui n'avait pas de sens dans cet univers en deuil. La légèreté inutile est mise au rebut pour laisser place à la douleur de la perte et au processus de guérison qui la suit.
Le film fini sur un espèce de cliffanger, une ouverture vers une suite mais qui ne verra cependant pas le jour puisque Zach Snyder n'est pas d'accord avec le chemin édulcoré que prend Warner pour ses films DC. Dommage, car c'était plus que prometteur.
L'image, les couleurs, la photo ont été retravaillés aussi.
Le film retrouve la patine de Snyder
La réalisation est géniale off course. Dynamique, puissante, sombre et passionée.
Il a su mettre dans la nouvelle forme du film son deuil, sa douleur et sa passion pour ces héros.
Le musique aussi a été réécrite.
Exit Danny Elfman qui avait tout de même fait du bon boulot, mais Junkie XL reprend le job à la perfection. Les thèmes de chaque héros sont repris et magnifiés. Un pépite.Surtout les combats des Amazones avec les voix.
Les effets spéciaux sont fantastiques.
Que ce soit les créatures, les combats, les mondes ou le traitement de tous les plans, ils ont fait un boulot fantastique !
Les acteurs restent très bons dans leurs rôles et ont su mettre panache et grandeur dans leur interprétation.
On retrouve les mêmes que dans les films précédents. Je vous mets les liens vers les autres articles.
On a quand même des petits nouveaux dans ce remontage :
Le Joker a une seule scène mais rectifie ce qui a été fait dans Suicide Squad sous les traits de Jared Leto.
Vulco est présent (cf Aquaman) sous les traits de Willem Dafoe.
Le Martien fait son apparition mais je ne dirai pas par qui car je ne veux pas vous spoiler. Et c'est un personnage que l'on aurait aimé qui soit plus développé.
Slade Wilson revient tout comme Lex Luthor pour une courte apparition.
Et il y en a d'autres.
Au total :
Cette nouvelle version de Justice League est une pure merveille pour les fans. Les promesses de Zach Snyder sont tenues et il nous emmené dans une histoire qu'il nous avait fait rêver.
On ne peut que lui dire merci. A lui, aux fans et à tous ceux qui se sont battus pendant des années pour que cette version voit le jour !
On en aimerait tellement plus ! On peut toujours espérer ! Après tout, les miracles arrivent !
Comme tous les ans, malgré la pandémie, nous retrouvons le superbowl et ses annonces magiques !
Il y a même des pub extraordinaires !
Voilà une compil de cette soirée animée !
Bon visionnage !
Cadillac a produit une pub comme une suite à Edward aux mains d'argents !
Fast 9 !
Nobody
Raya et le dernier Dragon
Old
Le Faucon et Le Soldat De L'Hiver
en VOST
Poster :
Godzilla Vs Kong
Coming 2 America ;
Clarice : La série centrée sur Clarice Starling, l'agent du FBI luttant contre Hannibal Lecter dans Le Silence des Agneaux. C'est la suite du fameux film !
Destin : La saga Winx : de la poudre de perlimpinpin !
Netflix nous habitue aux adaptations.
Cette fois ci, ils se sont attaqués à la saga Winks, une série d'animation italo-américaine : Winks club.
Alors c'est parti pour un tour chez les fées !
Bloom est une jeune fille de 16 ans qui a découvert 3 mois auparavant qu'elle était une fée.
Elle a déclenché un feu chez elle sur une colère. Repérée par la directrice d'une école, elle commence la nouvelle année à Alféa.
Elle fait la rencontre de ses colocataires, toutes des fées aux différents pouvoirs et aux caractères bien ciselés ainsi que de garçons qui sont appelés des spécialistes. Ils s'entrainent pour être des soldats efficaces contres les brûlés.
A l'université des fées, elle va apprendre que des mystères entoure ses origines et que le danger n'est pas si loin qu'elle le croit.
Mouais, alors pour être franche, je n'ai pas été du tout emballée.
Je connaissais un peu la série d'origine mais sans l'avoir vu.
Je suis donc partie sans aprioris sur la série live.
Et ben faut pas s'attendre à grand chose.
Il y a énormément de différence avec le dessin animé !
Ils ont changé beaucoup de personnages, de pouvoirs et d'histoires.
C'est bourré de clichés. De l'héroïne égoïste, trop centrée sur elle pour voir les dégâts qu'elle provoque au crush du BG de l'académie déjà pris par la reine des abeilles . De la princesse pimbêche à la méchante trop maquillée.
Les ados en pleine crise qui n'écoutent rien et les parents surprotecteurs qui font tout de travers.
Bonheur…
Tout se devine à l'avance, et question jeu… euh, je pense qu'on peut dire adieu à une certaine aura et aux couleurs qui rendaient l'animé sympathique.
Bien plus sombre, on s'oriente vers une série qui part dans la direction du reboot de Sabrina, l'apprentie sorcière.
Il y a du sang, de la violence et le discours se veut purement moderne voir post Me Too !
Ce qui engendre un bazar dans les dialogues et du grand n'importe quoi dans la cohérence entre le monde des fées et celui des hommes.
Et puis soit ils se sont précipité sur l'histoire, soit les revirements de tons et de comportements de certains personnages sont sacrément incohérents et rapides !
On s'attend à un déversement de magie et même l'héroïne dit qu'elle est déconcerté dès les première minutes de la série.
Bref, pas grand chose à sauvé sur les 6 épisodes sauf peut être une curiosité mal placée et un petit twist dans les dernières minutes qui veut essayer de sauver les meubles pour une saison 2 !
Je ne m'étendrais sur un casting sans saveur, sans charisme et qui surjoue la moitié du temps pour mal jouer le reste.
Les effets spéciaux sont pas mal quand même.
Bref, si vous êtes fans de la série de base, vous ne vous y retrouverez pas.
Si vous aimez les saga adolescentes pseudo fleur bleue qui essaient de se faire peur, c'est pour vous !
La Chronique des Bridgerton; Jane Auten Vs Gossip Girl :un délicieux plaisir coupable !
Dans l'Angleterre victorienne; la saison est le moment que toutes les jeunes filles de la bonne société attendent avec impatience. Elles sont présentées à la Reine avant de commencer à fréquenter le monde pour chercher un mari.
C'est l'année de Daphnée Briderton. Ainée des filles de la famille, elle est le diamant de cette saison.
Elle cherche l'amour pour vivre la même vie que ses parents.
Mais ce sera sans compter sur les chronique de Lady Whistledown, mystérieuse femme qui cancane sur le tout Londres et qui fait et défaits les mystères de la société londonienne !
Et personne n'est à l'abri !
Entre intrigues, quête de soi et destins à portée de main, les vies s'entrelacent tel les corsets de ces dames !
Amatrices- teurs de potins mondains et de romance, vous voilà servi !
C'est avec plaisir que j'ai dévoré les 8 épisodes de cette nouvelle série sur Netflix !
Adaptée de la saga de Julia Quinn, cette première saison reprend le premier tome sur Daphnée et le duc !
Et on espère vivement que la suite soit adaptée !
On retrouve tout ce qui fait la romance, le style victorien, mais aussi un traitement moderne de certains sujets !
Cette histoire est un vrai macaron acidulé !
Entre l'émancipation féminine qui est encore à ses balbutiements, le devoir des aînés étouffants, la condition de vie des moins fortunés et même la maladie, on a de quoi faire.
Et même les plus sarcastiques seront touchés par un des personnages !
Nous avons les rêveurs, les optimistes, les réalistes, les artistes et toutes les gammes de caractères qui donne de l'ampleur et de la vie à cette histoire.
Daphnée est une optimiste réaliste qui connait le monde dans lequel elle évolue mais qui aspire à trouver son bonheur.
Anthony l'aîné des frères Bridgeton a du mal avec son statut de chef de famille mais veut faire au mieux quitte a être entêté et ne pas prendre en considération les avis et besoins des autres.
Eloise est la rêveuse de la famille, elle veut plus que sa condition de femme ne peut lui donner, elle veut être indépendante et gagner sa vie comme écrivaine et pas forcément comme épouse.
Bénédict est le cadet garçon est aspire a être un artiste accompli et à ne pas vivre selon les lois de la haute société.
Colin est le rêveur aventurier de la fratrie. Il aspire à trouver l'amour et rêve d'aventure tout en étant le gentlemen que sa mère et son père ont élevés.
Quant à leurs amis, Penelope est la meilleure amie d'Eloise et espère en secret que Colin la remarquera. Discrète, elle est généreuse et tendre.
Et Simon, le duc, est un homme avisé, mais hanté. Des décisions prises dans le passé vont lui mettre des bâtons dans les roues pour trouver son propre bonheur !
L'histoire de leurs rencontres est prenante, divertissante. On a envie de savoir ce qui va se passer, tel des commères dans cette bonne société londonienne.
Le casting, pour la plupart inconnu; est rafraichissant et se prend au jeu des intrigues.
L'alchimie est présente et certains ont un charisme qui se révèle au fur et à mesure des épisodes !
Et la note sympa c'est que Julie Andrews, notre Mary Poppins internationale est la voix de Lady Whistledown.
Shonda Rhimes, à qui l'on doit Grey's Anatomy, a fait du très bon travail sur cette adaptation et nous offre un spectacle coloré et piquant comme elle sait si bien le faire !
Les 8 épisodes passent vite et sont un véritable plaisir coupable !
Quant aux musiques, elles sont excellentes !
On a droit à de magnifiques classiques, mais aussi à des revisites de titres à la sauce victorienne tels que Bad Guys de Billie Eilish ou Girls Like You de Maroon 5 !
Au total, La Chronique des Bridgerton est une série acidulée, un vent de fraîcheur sur cette fin d'année qui donne envie de se replonger dans les grands classiques de la romance historique mais aussi de revoir d'autre séries tel Gossip girl ou Sex and The City !
Quelle soit plaisir coupable ou réel délice, elle se consomme sans modération pour ces fêtes de fin d'année !
Ava est une jeune femme, ancienne toxicomane et alcoolique, qui a été recrutée par une agence pour devenir tueuse à gage.
Elle reçoit des contrats a finaliser. Mais de temps en temps, elle enfreint le protocole et demande à sa cible ce qu'elle a pu faire pour qu'une demande d'assassinat soit faite.
Alors que son mentor et protecteur essaie de la remettre dans le rang, un des gradés de l'agence demande son exécution.
Entre conflit familial et vengeance, elle va devoir tracer sa route.
Ava est un film d'action qui est un peu décevant et c'est vraiment dommage.
Alors qu'il a un casting à faire pâlir certaines productions, on se retrouve dans une histoire qui n'est ni amenée, ni finie.
J'ai eu l'impression de prendre un livre en route, sans explication aucune, que l'ensemble ne collait pas et n'avait pas de fin.
Et quel dommage car sous ce gros défaut, il y avait du potentiel.
On aimerait en savoir plus sur cette organisation, quel est son but, qui sont les dirigeants et leur postes dans cet univers.
On connait Ava, mais on prend son histoire en route, c'est décousu.
Quelles sont les histoires de Duke et Simon ?
En dehors d'un scénario trop léger, le casting assure.
Avec une histoire si pauvre, on a une Jessica Chastain en forme, un Colin Farrell sombre, un John Malkovich paternaliste et une Geena Davis froide mais maternelle.
Les scènes d'action en revanche, sont très bien. C'est pas John Wick ou Atomic Bombe, mais Chastain se défend bien !
Côté réalisation, c'est pas brillantissime, mais ça se laisse regarder.
Au total, Ava reste un film bon, mais passable voir oubliable.
J'aurai aimé savoir plus de choses sur le fond de l'histoire pour donner de la profondeur aux personnages !
Si vous avez Netflix regardez-le et donnez moi votre avis !