Supergirl : De la perdition à la rédemption pour retrouver la maison
Après la catastrophe qu'est le film Superman de James Gunn, nous voilà avec sa cousine, Kara, qui avait fait une micro apparition dans le film de son cousin.
Kara est partie dans l'espace pour chercher ce qu'elle n'arrive pas à trouver sur Terre. Un peu perdue, elle préfère aller sur des planètes avec un soleil rouge pour ressentir les choses qui l'entourent.
Sur la dernière planète qu'elle visite, bourrée car c'est sa semaine d'anniversaire, elle rencontre Ruthye, qui vient de perdre toute sa famille à cause d'un brigand, Krem. Ce dernier vole le vaisseaux de Kara et empoisonne Krypto, son chien.
Les deux jeunes filles vont devoir faire équipe pour retrouver le brigand et l'une obtenir son antidote pendant que l'autre cherche sa vengeance.
Bon, ben, c'est mieux...
Ce film relève un peu le niveau par rapport à son prédécesseur.
Là où James Gunn rendait ridicule chacun de ses personnages (sauf Luthor), Craig Gillespie a mis en avant plus respectueusement ses acteurs.
L'histoire est mieux construite et plus profonde.
Superman ne se base que sur un égo démesuré d'un méchant mal employé. Ici, on a une histoire de recherche de soi, de vengeance et de sauvetage. Kara cherche à quel monde elle appartient après avoir tout perdu (sauf un cousin duquel elle ne pourrait être plus éloigné) et Ruthye cherche une vengeance pour les meurtres de sa famille.
Entre colère, désespoir, décuvage, rage et un brin de folie, ces deux jeunes filles perdues vont affronter des épreuves pour retrouver leur chemin.
Un peu long à se mettre en route, le film n'est pas trop long (1h59). Le rythme une fois passé la première partie est plutôt bon.
Notre héroïne est un poil agaçante de désinvolture, mais son amie est touchante.
Le méchant est un vrai méchant et ça fait longtemps qu'on n'avait pas eu autant de massacre dans un film de superhéros. Il va donner du fil à retordre à tout le monde.
La petite étincelle du film c'est Lobo. Jason Momoa se délecte d'incarner ce personnage et ça se voit. Il était fait pour ça.
Les effets spéciaux sont plutôt bons, mais pas non plus foufou par moment.
La BO est très bien en revanche.
La réalisation est très bonne. Craig Gillespie a déjà fait de très bon films (Cruella, I, Tonya) et il offre un écrin plutôt potable pour Supergirl.
Cependant, on n'est pas au niveau d'une Patty Jenkins et de son Wonder Woman (2017). Supergirl est un film d'action qui donne vie à une héroïne intéressante, mais qui ne surpasse pas la reine des Amazones.
Niveau casting,
Milly Alcock est une bonne Kara Zor-El (Supergirl). En crise d'adulescence, elle se cherche et ne trouve pas de raison à son chemin jusqu'à croiser celui de Ruthye.
Matthias Schoenaerts est un excellent Krem des Collines d'Ocre. Mauvais de son maquillage à ses prothèses, il est aussi noir que l'on peut imaginer un méchant DC.
Eve Ridley est Ruthye Marye Knoll, jeune orpheline en quête de vengeance, elle va mener la vie dure et donner une raison de se battre à Kara.
Jason Momoa est un formidable Lobo. Il devrait avoir droit à son propre film dans les projets du DCU. Il s'éclate à jouer un anti-héros sans foi ni loi.
Au total Supergirl est meilleur que Superman, avec de vrais enjeux, une vraie histoire qui tient la route, mais qui a encore quelques défauts. DC part pas très bien, on ne peut que leur souhaiter de remonter la pente et d'arrêter de se disperser.
Alors qu'il essaie de mener une vie tranquille avec Laeti et son fils, Dom se retrouve à devoir prendre du service alors que l'équipe s'est faite piégée à Rome par un nouveau méchant.
Et celui-ci a le don particulier de tout connaitre de la famille. Dante est le fils du mafieux de Rio qui a tenté de tuer Dom et Brian et qui est mort.
Un jeu du chat et de la souris va alors se mettre en place et Dante va tout faire pour prendre jusqu'au dernier membre de la famille de Dom.
Le diable est sorti de l'enfer et va répandre l'apocalypse sur le monde !
Alors, je ne suis allée voir ce film que parce qu'une amie a doubler Charlize Theron dans les cascades....
Il est presque aussi nul que le précédent. La seule différence, c'est que Jason Momoa explose l'écran dans le rôle de Dante et part complétement en roue libre... Ce qui a contrarié Vin Diesel car il n'a plus la côte.
Et Brie Larson, Charlize Theron et Michelle Rodriguez sont excellente.
Le reste du film, tout est à jeter.;
Mauvais scénario qui ne tient pas la route, fin sur un cliffhanger, mauvais jeu des acteurs de l'équipe, mauvaise direction artistique, mauvaise réalisation (pourtant Louis Leterrier n'est pas si mauvais à la base) et je ne parle même pas des effets spéciaux qui sont moches !
Bref, depuis le septième opus, rien ne va plus même si on rajoute de bon acteurs, ça ne fait pas tout.
Dune : Part 1 : Le destin d'un homme pour sauver l'univers. Grandiose !
Paul Atréides est le fils du Duc Leto Atréides qui a été désigné pour s'occuper de la planère Arrakis par l'empereur. Sur cette planète se trouve l'épice, la substance la plus précieuse de l'Imperium.
Paul fait des rêves de cette planète qu'il ne comprend pas. Mais il est attiré par ce monde de sable et par une jeune fille qu'il voit en rêve.
Arrakis qui était dirigée jusque là par la maison Harkonnen, est peuplée d'une tribu, les Fremens qui vit au fond du dessert avec sa culture et ses croyances. Ces derniers luttent pour sauver la planète du joug de l'imperium et des Harkonnen.
Alors qu'ils prennent en main l'exploitation, les Atréides sont victimes d'une attaque qui va changer pour toujours le destin de Paul et de l'univers.
Bienvenue dans le monde de Dune et de son incroyable adaptation.
Pour ceux qui ne savent pas, Dune est une série de 5 livres de Frank Herbert. Livre de science fiction le plus vendu au monde, il a été un pilier et un tournant dans le genre.
Je n'ai pas lu les livres et je n'ai pas vu la première adaptation film du livre, donc, je ne pourrai pas faire un comparatif avec l'œuvre originale. Et quelque part, ce n'est pas plus mal.
Dune est un univers riche, dense, complexe et qui peut dérouter un peu au premier abord.
Il faut plonger dans cette histoire et s'ouvrir aux différents personnages, différentes histoires, à sa religion et à sa culture pour voyager au cœur de cette saga passionnante.
Parce que oui, Dune est un voyage à la fois religieux, politique, militaire et spirituel pour un personnage qui ne pensait pas être destiné à de si grandes choses.
Paul va grandir et même s'émanciper de son éducation tout en rendant hommage à tout ce qu'il a appris de la part de ses maîtres d'armes ou de sa mère.
C'est un voyage initiatique pour ce garçon qui voit la route de son destin s'ouvrir devant lui au fur et à mesure.
Au premier abord, le film peut paraître dense, mais la gestion du temps, de l'histoire, des dialogues et du rythme font que le film est fluide et lisse.
Le rythme est d'ailleurs une question qui m'a fait tiqué. Probablement le seul défaut du film pour moi et encore, je le trouve discutable. J'ai trouvé des longueurs dans le temps. Le film fait 2h36. Et le rythme s'étire. Mais au final, j'ai trouvé que c'était justifié car en fin de compte cette lenteur donne forme et profondeur à la splendeur de la planète Arakis.
Ces paysages de sable infinis, la musique et ce rythme renforcent l'ampleur de l'histoire. L'importance du moment pour Paul à chaque étape. Ils renforcent les changements et laissent le temps au spectateur d'en prendre toute la grandeur.
Parce que ce film est immense.
Que ce soit par son histoire complexe, par ses paysages (quasiment tous en prises de vues réelles), son rythme, sa réalisation, Dune n'est pas juste un blockbuster, mais un film à part qui marquera son temps et qui redore cette saga réputée inadaptable à l'écran.
Le scénario est donc dense, mais le rythme permet une absorbions idéale. Presque comparable à votre première rencontre ave l'univers de Game of Thrones ! ^^
Les décors et la photographie du film sont juste parfait.
Les prises de vues sont magnifiques et le traitement des couleurs.... extraordinaires.
Les effets spéciaux sont tout aussi beaux.
Et la simplicité des effets et des choses liés à la science fiction donne encore une impression de fluidité et de douceur pour mieux faire passer la lourdeur et la complexité de l'histoire.
La réalisation de Dennis Villeneuve est géniale. Au service de son histoire, il met en avant chaque aspect important pour son film. Que ce soit ses héros, les décors, l'espace, le temps, la musique et même les silences, l'ensemble est harmonieux et parfait.
Quant à la musique signée Hans Zimmer, une merveille à chaque scène.
Au casting, il y a du très lourd.
Sont présents :
Timothée Chalamet (Call me by your name), Rebecca Ferguson (Mission Impossible 5 et 6), Oscar Isaac (Star Wars 7,8 & 9), Jason Momoa (Aquaman), Stellan Skarsgård (Millenium), Josh Brolin (Avengers), Javier Bardem (No Country For Old Men), David Bautista (Les Gardiens de la Galaxie), Zendaya (Euhoria), Charlotte Rampling (Spy Game)...
Chaque acteur donne son meilleur. Du transcendant, à la force, en passant par la sensibilité, la combativité voir la bestialité, tous sont au sommet de leur art et donnent vie à ces personnages charismatiques.
Au total, Dune est un film exceptionnel. A la fois pure, fort, dense et complexe, il nous entraine dans son univers et nous donne envie d'en savoir tellement plus. Il tend vers un équilibre quasi parfait.
Il est divisé en deux partie et si cette première marche bien, la seconde devrait être tournée l'an prochain pour une sortie en 2023 voir 2024 !
Je vous le conseil fortement pour vous évader, voyager et rêver !
Zack Snyder's Justice League : La renaissance d'un film maudit !
Depuis 4 ans, les fans et les acteurs de Justice League se sont battus pour que vive la vision de Zach Snyder.
En effet, lors de son tournage, le réalisateur a vécu un drame personnel qui l'a obligé à abandonner le projet. Est alors rentré en piste Joss Weddon (célèbre pour avoir créé Buffy et réalisé Avengers).
Sauf que la fin du tournage ne s'est pas bien passé, que le studio a coupé dans le moule de départ du film et est sorti une version tronquée, reshootée et marvelisée.
Bien qu'il n'ait pas que des défauts, la première version de Justice League et son mustache gate ont fait couler beaucoup d'encre. Trop coloré, trop rapide, des effets spéciaux pas beau, il s'est fait descendre en flèche.
Ici, on reprend le projet depuis le début.
En effet, lors de la promotion, certains ont évoqués une Snyder's cut. En effet, le film devait avoir 2 parties et faire venir un méchant très connu du Dc universe, Darkside.
Et après 3 années de lutte, l'été dernier nous avons eu la joie d'apprendre que la Snyder cut aller enfin voir le jour !
Après des mois de travail sur les effets spéciaux, la musique et quelques scènes tournées, nous voici en présence de la vision de Zach Snyder !
Aller, faisons un petit tour dans le DCEU !
Après la mort de Superman, son cri d'agonie réveille une ancienne technologie, les boites mères.
Elles appellent un être redouté dans l'univers, Darkside, qui ne rêve que de revanche contre la seule planète à lui avoir tenu tête.
La menace grandissant, Batman veut tenir la promesse faite à Clark et tente de réunir les plus grands héros de la Terre pour la défendre.
Diana Prince, alias Wonder Woman, Barry Allen; The Flash, Victor Stone, Cyborg vont sortir de l'ombre pour lutter et sauver notre belle planète.
Mais ils auront besoin de plus !
Donc revenons à cette version qui vaut grandement le coup !
Bien plus sombre et bien plus ambitieuse, la Snyder's cut nous offre une histoire plus solide et plus complète.
Alors que des raccourcis ont été pris dans la version de 2017, celle-ci est plus logique.
On trouve un sens à chaque personnage, à chaque action.
Les arcs sont développés et respectés. Tous on du temps à l'écran, on apprend a les connaitre, à les découvrir ou les redécouvrir voir les retrouver.
DC est réputé pour être un univers plus sombre comparé à son frère Marvel.
Et on y retrouve ici son essence.
Snyder reprend les armes pour offrir ce que l'on attendait d'un film avec une telle ambition.
Dans cette histoire, la mise en avant du Deuil, de l'évolution, de l'acceptation et de la rédemption offre presque une psychothérapie à nos héros dans leurs divers moments de présence à l'écran.
Bruce prend en main sa rédemption et veut réparer les erreurs qu'il a fait dans le précédent opus. Au lieu de diviser, il cherche à unir, à réparer. Et pour cela, il a besoin des autres pour qu'ils avancent avec lui.
Diana est en deuil depuis des années, que ce soit dans son rapport avec les humains (décevants, menteurs, colériques qui ne valent pas le coup d'être sauvés...) ou de la perte de Steve Trevor. Elle dépassera tout ça pour retrouver la force de de se battre pour tous.
Barry est en deuil de ses parents. Son père est en prison pour le meurtre de ma mère, alors qu'il est innocent. Seul, avec des pouvoirs qu'il ne maitrise pas totalement, il se bat pour son père depuis des années. Se retrouver avec des héros qu'il admire va finir de le faire grandir et lui offrir la possibilité d'avancer.
Arthur, Aquaman, est en deuil de sa mère. Il est en colère contre le peuple qui l'a rejeté et ne veux pas sauver le monde mais juste se rendre utile. Il va trouver sa voie en commençant à sortir de sa cachette.
Victor, Cyborg, ne sait pas ce qu'il est. Il a perdu sa mère, son corps et une partie de son "humanité". Mais ses nouvelles capacités vont lui permettre de s'accepter et de voir qu'il est encore humain malgré tout. Il doit faire le deuil de ce qu'il était pour accepter ce qu'il est devenu.
Clark, Superman. Mort, il va revenir, déboussolé, pensant avoir tout perdu, en deuil de sa vie. Il va embrasser son destin pour être la lumière dont avait besoin les héros.
Par delà la psychologie des personnages, c'est toute la mythologie de l'univers DC par Snyder qui prend son envol. Nous avons les Dieux, les Amazones, les Kryptonniens, les Humains unis pour vaincre Darkside. Mais on peut apercevoir la génèse d'un tout autre monde avec la présence des Green lanternes, les Atlantes, le monde cauchemardesque et un possible futur.
Snyder avait vu grand et rêver un univers qui était grandiose.
Cette nouvelle mouture du film n'est pas parfaite, bien sur, ce n'est pas un chef d'œuvre, mais elle s'en rapproche et s'en est donné les moyens.
Le scénario tient la route. Fort, puissant, dense, il donne la part à chacun.
Bien que le film fasse 4h02, on ne voit pas le temps passer. Tout a été remonté, les rushs repris et remixés. Ils ont même pris des plans des autres films pour donner corps à certaines scènes. Et une nouvelle fin a été tournée.
L'histoire est coupée en 6 parties qui ont chacune leur importance. (comme le nombre de nos superhéros).
Exit l'humour qui n'avait pas de sens dans cet univers en deuil. La légèreté inutile est mise au rebut pour laisser place à la douleur de la perte et au processus de guérison qui la suit.
Le film fini sur un espèce de cliffanger, une ouverture vers une suite mais qui ne verra cependant pas le jour puisque Zach Snyder n'est pas d'accord avec le chemin édulcoré que prend Warner pour ses films DC. Dommage, car c'était plus que prometteur.
L'image, les couleurs, la photo ont été retravaillés aussi.
Le film retrouve la patine de Snyder
La réalisation est géniale off course. Dynamique, puissante, sombre et passionée.
Il a su mettre dans la nouvelle forme du film son deuil, sa douleur et sa passion pour ces héros.
Le musique aussi a été réécrite.
Exit Danny Elfman qui avait tout de même fait du bon boulot, mais Junkie XL reprend le job à la perfection. Les thèmes de chaque héros sont repris et magnifiés. Un pépite.Surtout les combats des Amazones avec les voix.
Les effets spéciaux sont fantastiques.
Que ce soit les créatures, les combats, les mondes ou le traitement de tous les plans, ils ont fait un boulot fantastique !
Les acteurs restent très bons dans leurs rôles et ont su mettre panache et grandeur dans leur interprétation.
On retrouve les mêmes que dans les films précédents. Je vous mets les liens vers les autres articles.
On a quand même des petits nouveaux dans ce remontage :
Le Joker a une seule scène mais rectifie ce qui a été fait dans Suicide Squad sous les traits de Jared Leto.
Vulco est présent (cf Aquaman) sous les traits de Willem Dafoe.
Le Martien fait son apparition mais je ne dirai pas par qui car je ne veux pas vous spoiler. Et c'est un personnage que l'on aurait aimé qui soit plus développé.
Slade Wilson revient tout comme Lex Luthor pour une courte apparition.
Et il y en a d'autres.
Au total :
Cette nouvelle version de Justice League est une pure merveille pour les fans. Les promesses de Zach Snyder sont tenues et il nous emmené dans une histoire qu'il nous avait fait rêver.
On ne peut que lui dire merci. A lui, aux fans et à tous ceux qui se sont battus pendant des années pour que cette version voit le jour !
On en aimerait tellement plus ! On peut toujours espérer ! Après tout, les miracles arrivent !
Aquaman : Quand un roi ne suffit plus surgit alors le héros des Océans !
Arthur Curry est un sang mêlé. Son père est un gardien de phare et sa mère n'est autre que la future reine d'Atlantis, un des royaumes sous l'océan.
Mais promise au roi en place, elle s'échappe et fait sa vie à la surface. Mais après quelques années, elle est rattrapée par les soldats du roi et doit laisser derrière elle son fils et l'homme de sa vie.
Arthur grandira en découvrant ses pouvoirs et en apprenant à les maîtriser avec Vulko, un ami de sa mère.
Adulte, il devient Aquaman et s'allie avec Batman, Superman, Wonder Woman, Cyborg et The Flash dans la Justice League.
Protecteur des mers, il sauve les pêcheurs et protège des pirates les sous marins.
Mais dans les profondeurs, la haines pour la surface n'a fait que grandir et Le roi Orm, demi frère de Arthur veut faire la guerre et éliminer les humains !
Mera, princesse promise à Orm et Vulko, s'allient alors pour permettre à Aquaman de réclamer le trône qu'il aurait du avoir.
Mais Orm n'est pas le seul à hair son grand frère et la route pour sauver la Terre et les Océans va être longue.
Longue vie au roi des mers !
Voilà enfin le film solo pour Aquaman !
Personnage introduit dans l'univers cinématographique de DC dans Batman Vs Superman et développé dans Justice League où il prend part à la guerre contre Stepenwolf, on apprend enfin à le connaitre et on développe son histoire.
Assez simple dans l'ensemble, pas trop sombre, Arthur est un jeune homme qui ne sait pas où est sa place. Dans un premier temps, tiraillé parce qu'il se pense rejeté par sa mère, il apprend qu'elle a été sacrifiée pour l'avoir porté. Il se sent alors coupable de sa mort.
Entre 2 mondes, il n'arrive pas à trouver un foyer à lui.
Mais la guerre sous-jacente entre ses 2 univers va le forcer à trouver une voie qui fera pont entre les 2 mondes.
Il va devoir arrêter de se cacher pour affronter son destin et faire face aux choix plus que douteux de son frère.
DC est reconnu pour être plus sombre, plus torturé.
Et il se permet plus de chose que son cousin Marvel.
Ici le film ressemble vraiment à son personnage principal.
Brute de décoffrage, cash, il n'a pas la langue dans sa poche et semble être un peu blond et pas qu'aux racines (pardon à toutes les blondes.... ) ou kinder si vous préférez (il est blond à l'intérieur).
Il jure, il aime cogner avant de poser des questions et ne se cache pas de ses préférences.
En revanche, il est sans prétentions. Il n'a pas peur, il sait ce qu'il veut même s'il est un peu perdu dans les méandres de ses origines.
Alors le films a des défauts, bien entendu.
C'est assez simple, cousu de fils blancs et un peu limité dans la complèxité de son scénario.
Mais on peut jeter tout ça aux orties avec tout le fun, la décontraction et la nonchalance d'Arthur.
De plus la réalisation de James Wan (Fast & Furious 7) est punchy, dynamique et fluide.
Seul petit reproche que j'y mettrai, c'est toujours un foutoir présent à l'écran dans les scènes de batailles. Mais c'est inhérent à ces grands moments où trop de choses à l'images bouffe la simplicité et la lecture.
En revanche, la musique du film signée Rupert Gregson-Williams est excellente !
En dehors de ça, le film n'est autre qu'un grand huit plein d'action avec un héros en plein doute de ses capacités et de son destin.
On voit que Jason Momoa s'éclate dans son rôle et ce depuis sa toute première apparition en tant qu'homme poisson !
Mera est interprétée par Amber Heard qui n'est pas qu'un faire valoir. Princesse forte et puissante, elle seconde efficacement voir même plus qu’intelligemment son prince. Peu impressionnée, elle veut surtout éviter une guerre qui détruirait et le monde aquatique et le monde de la surface.
Nicole Kidman ajoute une touche de glamour dans le rôle de la reine Atlana.
Pour finir, Patrick Wilson joue un frère revêche et vindicatif, qui pense tout mieux savoir que tout le monde et estime être au dessus de tous les autres.
Au total, Aquaman est un film d'introduction digne de son héros qui est fun et plein d'énergie.
Sans prétention aucune que de vouloir divertir et amener un nouveau souffle à l'univers DC, Arthur est digne des rois de son prénom et vous fera passer un excellent moment !
A vos tickets !
(PS n'oubliez pas vous masques, tubas et bouées !)