Les Mitchells contre les machines : Quand la différence est une force, la famille en sort grandit.
Dans la famille Mitchells, on a le père, Rick, fan de nature, la mère, Linda, prof super active, la fille, Katie, accro au ciné et à l'imaginaire, le fils, Aaron, fan des dinosaures, et pour finir, Mochi, le chien au strabisme prononcé mais adorable Ils s'aiment, mais ne se comprennent pas.
Quand Katie est admise à l'université en Californie, elle n'a qu'une hâte, partir pour ne plus jamais revenir.
Après une nouvelle dispute, son père décide pour renouer les liens de la famille, de faire le voyage tous ensemble en voiture.
C'était sans compter sur une IA qui veut se venger se son créateur. PAL enlève tous les humains grâce aux robots dernière génération. Mais avec leur malhabileté, leurs défauts et leur dysfonctionnalité, les Mitchells arrivent à se s'échapper et décident de sauver le monde. C'est parti pour un périple des plus tordant.
Ce film de la firme Sony devait au départ sortir au cinéma sous le nom Déconnectés.
Et notre gentille crise sanitaire se faisant, Netflix a récupérer les droits et a commencé à le diffusé le 30 avril.
C'est donc avec joie et quelques fous rire que j'ai découvert ce nouvel opus.
Ce film est une jolie compilation de moments drôles, tendres, un peu fous, tout comme le montage du film qui alterne les prises de vues réelles, le dessin animé 2D et 3D. Et même les filtres écrans de téléphone !
Ils ont voulu montrer que la dérive de l'utilisation intensive des technologies, des réseaux, et de leur réalité arrangée. Ils ont voulu démontrer que ce n'était pas la "vraie vie". Mais aussi qu'un peu, beaucoup d'imagination et une association de dons discordants peuvent être la solution à tous les problèmes.
Ce film d'animation aborde de jolis thèmes comme la différence, l'acceptation, l'imaginaire, l'évolution, la famille.
Le scénario utilise de bons outils et de bons leviers pour passer de situations absurdes à des moments d'émotions.
On rigole bien avec tous les personnages. Pas de vraies surprises, mais de vrais bons moments.
Les héros sont un peu caricaturaux par moments, mais on aime de suite la différence de chacun. Et le tout est une recette réussie.
Mention spéciale au chien qui est le vrai héros de ce film (chien, cochon, pain de mie ??? erreur système !)
Le film n'est pas trop long et le montage et riche et dynamique.
Au total, Les Mitchells contre les machine est une vraie bonne surprise qui a illuminée mon week end !
On passe un bon moment que ce soit pour les adultes ou les enfants !
Shadow and Bone : La saga Grisha : De l'heroic fantasy entre ombre et lumière.
Depuis des centaines d'années, la Ravka est divisée par un brouillard maléfique, le fold.
Alina, une jeune orpheline travaille dans l'armée comme son meilleur ami. Elle est cartographe et lui traqueur.
Un jour, alors qu'ils partent en mission, ils sont attaqués dans le fold et Alina invoque inconsciemment la lumière.
Elle devient alors l'être le plus précieux du pays. Revendiquée de toutes parts et crainte également, elle va devoir apprendre à maîtriser ses dons pour sauver son peuple et accomplir sa destinée.
Mais là où il y a la lumière, les ténèbres ne sont jamais loin !
Cette série de Netflix est l'adaptation de la saga Grisha et sa suite : Six of Crows de Leigh Bardugo.
Je n'ai pas lu les livres, alors je ne sais pas si ça colle bien à l'histoire.
C'est une dystopie sympathique.
Complexe dans ses thermes, mais pas pire que Game of thrones; on plonge dans cette histoire les deux pieds devants.
Entre guerre, stratégie, complots, méchants et enfants (ou adolescents) qui tentent de survivre, on a de quoi faire sur les 8 épisodes.
Ca peut paraître un peu fouillis par moment, c'est un peu enfantin, un peu simple dans d'autres, mais ça devient relativement addictif.
On se prend au jeu, surtout vers la fin de la première saison avec les révélations qui s'enchainent et les "retournements" de situation.
L'histoire est compliquée par son monde à appréhender, mais assez simple dans sa construction.
Pas de vrai surprise dans le scénario, mais on a des personnages attachants et un monde que l'on a envie de découvrir.
Les thèmes de la différence, de la religion, de la guerre sont très présents, mais c'est surtout la découverte de soi et l'acceptation de qui l'on est qui ressortent le plus.
Il y a différentes histoires, différents lieux et différentes batailles; mais le tout amène sont lot de scènes clés parfois passionnantes et parfois attendues.
J'ai particulièrement aimé la relation entre Nina et Matthias. D'ennemis, ils vont par la force des épreuves changer de point de vue sur le camps adverse.
La photo, la réalisation et les effets spéciaux sont plutôt de bonne qualité, tout comme la musique.
Le casting est assez bon aussi.
Beaucoup de têtes inconnues, même si les fans de Harry Potter seront contents de retrouver Mme Bibine. Et ceux du Prince Caspian et de Westworld, Ben Barnes !
Au total, cette première saison est très prometteuse et se laisse dévorer rapidement.
De bonne qualité, elle est attrayante et ravira les fans du genre.
Maintenant, on attend de savoir si Netflix va la renouvelé pour une saison 2 !
Wonder Woman 1984 : Vouloir toujours plus n'est pas la vérité !
1984, le monde change, se modernise. Mais sa noirceur n'a pas disparu. Et bien que Ares est été vaincu, il n'en reste pas mois la dualité de l'humanité.
Diana, dans l'anonymat protège le monde à son niveau. Elle continue à utiliser ses pouvoirs pour défendre le bien. Elle travaille comme anthropologue et rencontre Barbara. Cette jeune femme, transparente, gentille mais qui n'arrive pas à comprendre les autres envie Diana et son indépendance, sa force.
Alors qu'elles expertisent une pierre pour le FBI, leurs souhaits les plus précieux se réalisent.
Mais à quel prix ? En vouloir toujours plus nous rend-il vraiment heureux ?
Ou accepter la vérité de la vie, ce qui nous entoure et qui est réel n'est-il pas la solution ?
Wonder Woman revient à la vie sous les traits de Gal Gadot pour la 4ième fois.
Alors que son personnage est apparut pour la première fois dans Batman Vs Superman, et a évoluer avec une "Origin Story" puissante et percutante, elle semble perdue dans ce monde qui évolue.
Toujours dans le deuil de Steve, de sa vie avec les Amazones et de sa foi en l'humanité, Diana croit encore que le bien et l'amour peuvent triompher et éclairer le monde.
C'est avec cette force qu'elle avance, mais confrontée à ce qu'elle veut le plus au monde, elle va perdre pied et se perdre entre ce qu'elle veut le plus et ce qui est la vérité, la réalité.
Le sacrifice sera énorme.
Alors que Wonder Woman s'était révélée comme une femme forte et puissante, elle tombe sacrément de son piédestal.
Le fait de vouloir humaniser des êtres surhumains, des demi-dieux, des superhéros, ils perdent ce qui les rend si spéciaux.
Ils n'en sont pas moins attachants, mais n'ont plus l'auréoles qui les sublime.
Du coup le film est bien, mais il perd en intensité et prend de la longueur dans son traitement.
L'histoire est assez basique et devient presque "culcul" (pardonnez l'expression). La relation amoureuse est presque trop mise en avant.
Et puis l'inversion de l'apprentissage des personnage les décrédibilisent (Diana candide dans le premier, Steve est nettement moins convainquant.).
Le spectacle est dans le traitement de l'image et dans l'hommage aux années 80.
On peut avoir l'impression que les effets spéciaux sont très mal faits, mais si on les regarde avec une intention de représenter la série qui avait lieux dans la fin des années 70, ils prennent un autre sens.
Et puis le kitch reste assez fun.
Par contre les méchants sont grotesques et caricaturaux.
On a Barbara alias les gens sont méchants avec moi, alors je suis méchante avec eux dès que j'ai des pouvoirs. Et quasiment le même combat avec Max Lord alias je voulais être riche et célèbre, alors comme j'y arrive pas normalement, je vais passer par la magie.
Ils n'ont pas de charisme.
Dommage parce que l'un comme l'autre auraient pu faire mieux.
Les acteurs sont bons, il n'y a pas de vraie déception si ce n'est le traitement de l'histoire de chacun.
La réalisation de Patty Jenkins est bien aussi, mais les attentes étaient trop fortes et le traitement des idées un peu trop survolé.
Et la musique de Hans Zimmer reste merveilleuse.
Au total, on a un film sympathique mais en demi teinte.
Peut être que comme son idée générale, le fait d'en vouloir plus n'est pas la vérité .
Se contenter de ce que l'on a plutôt que de changer pour ce qu'on imagine être mieux et accepter qui l'on est, est la solution.
A réfléchir. En attendant, le film reste un joli bonbon pour les fans de films de superhéros, pas le meilleur mais pas le pire.
C'est divertissant et sympathique.
Bon film !
PS : il y a un petite scène post-générique qui est un merveilleux clin d'œil !
Zack Snyder's Justice League : La renaissance d'un film maudit !
Depuis 4 ans, les fans et les acteurs de Justice League se sont battus pour que vive la vision de Zach Snyder.
En effet, lors de son tournage, le réalisateur a vécu un drame personnel qui l'a obligé à abandonner le projet. Est alors rentré en piste Joss Weddon (célèbre pour avoir créé Buffy et réalisé Avengers).
Sauf que la fin du tournage ne s'est pas bien passé, que le studio a coupé dans le moule de départ du film et est sorti une version tronquée, reshootée et marvelisée.
Bien qu'il n'ait pas que des défauts, la première version de Justice League et son mustache gate ont fait couler beaucoup d'encre. Trop coloré, trop rapide, des effets spéciaux pas beau, il s'est fait descendre en flèche.
Ici, on reprend le projet depuis le début.
En effet, lors de la promotion, certains ont évoqués une Snyder's cut. En effet, le film devait avoir 2 parties et faire venir un méchant très connu du Dc universe, Darkside.
Et après 3 années de lutte, l'été dernier nous avons eu la joie d'apprendre que la Snyder cut aller enfin voir le jour !
Après des mois de travail sur les effets spéciaux, la musique et quelques scènes tournées, nous voici en présence de la vision de Zach Snyder !
Aller, faisons un petit tour dans le DCEU !
Après la mort de Superman, son cri d'agonie réveille une ancienne technologie, les boites mères.
Elles appellent un être redouté dans l'univers, Darkside, qui ne rêve que de revanche contre la seule planète à lui avoir tenu tête.
La menace grandissant, Batman veut tenir la promesse faite à Clark et tente de réunir les plus grands héros de la Terre pour la défendre.
Diana Prince, alias Wonder Woman, Barry Allen; The Flash, Victor Stone, Cyborg vont sortir de l'ombre pour lutter et sauver notre belle planète.
Mais ils auront besoin de plus !
Donc revenons à cette version qui vaut grandement le coup !
Bien plus sombre et bien plus ambitieuse, la Snyder's cut nous offre une histoire plus solide et plus complète.
Alors que des raccourcis ont été pris dans la version de 2017, celle-ci est plus logique.
On trouve un sens à chaque personnage, à chaque action.
Les arcs sont développés et respectés. Tous on du temps à l'écran, on apprend a les connaitre, à les découvrir ou les redécouvrir voir les retrouver.
DC est réputé pour être un univers plus sombre comparé à son frère Marvel.
Et on y retrouve ici son essence.
Snyder reprend les armes pour offrir ce que l'on attendait d'un film avec une telle ambition.
Dans cette histoire, la mise en avant du Deuil, de l'évolution, de l'acceptation et de la rédemption offre presque une psychothérapie à nos héros dans leurs divers moments de présence à l'écran.
Bruce prend en main sa rédemption et veut réparer les erreurs qu'il a fait dans le précédent opus. Au lieu de diviser, il cherche à unir, à réparer. Et pour cela, il a besoin des autres pour qu'ils avancent avec lui.
Diana est en deuil depuis des années, que ce soit dans son rapport avec les humains (décevants, menteurs, colériques qui ne valent pas le coup d'être sauvés...) ou de la perte de Steve Trevor. Elle dépassera tout ça pour retrouver la force de de se battre pour tous.
Barry est en deuil de ses parents. Son père est en prison pour le meurtre de ma mère, alors qu'il est innocent. Seul, avec des pouvoirs qu'il ne maitrise pas totalement, il se bat pour son père depuis des années. Se retrouver avec des héros qu'il admire va finir de le faire grandir et lui offrir la possibilité d'avancer.
Arthur, Aquaman, est en deuil de sa mère. Il est en colère contre le peuple qui l'a rejeté et ne veux pas sauver le monde mais juste se rendre utile. Il va trouver sa voie en commençant à sortir de sa cachette.
Victor, Cyborg, ne sait pas ce qu'il est. Il a perdu sa mère, son corps et une partie de son "humanité". Mais ses nouvelles capacités vont lui permettre de s'accepter et de voir qu'il est encore humain malgré tout. Il doit faire le deuil de ce qu'il était pour accepter ce qu'il est devenu.
Clark, Superman. Mort, il va revenir, déboussolé, pensant avoir tout perdu, en deuil de sa vie. Il va embrasser son destin pour être la lumière dont avait besoin les héros.
Par delà la psychologie des personnages, c'est toute la mythologie de l'univers DC par Snyder qui prend son envol. Nous avons les Dieux, les Amazones, les Kryptonniens, les Humains unis pour vaincre Darkside. Mais on peut apercevoir la génèse d'un tout autre monde avec la présence des Green lanternes, les Atlantes, le monde cauchemardesque et un possible futur.
Snyder avait vu grand et rêver un univers qui était grandiose.
Cette nouvelle mouture du film n'est pas parfaite, bien sur, ce n'est pas un chef d'œuvre, mais elle s'en rapproche et s'en est donné les moyens.
Le scénario tient la route. Fort, puissant, dense, il donne la part à chacun.
Bien que le film fasse 4h02, on ne voit pas le temps passer. Tout a été remonté, les rushs repris et remixés. Ils ont même pris des plans des autres films pour donner corps à certaines scènes. Et une nouvelle fin a été tournée.
L'histoire est coupée en 6 parties qui ont chacune leur importance. (comme le nombre de nos superhéros).
Exit l'humour qui n'avait pas de sens dans cet univers en deuil. La légèreté inutile est mise au rebut pour laisser place à la douleur de la perte et au processus de guérison qui la suit.
Le film fini sur un espèce de cliffanger, une ouverture vers une suite mais qui ne verra cependant pas le jour puisque Zach Snyder n'est pas d'accord avec le chemin édulcoré que prend Warner pour ses films DC. Dommage, car c'était plus que prometteur.
L'image, les couleurs, la photo ont été retravaillés aussi.
Le film retrouve la patine de Snyder
La réalisation est géniale off course. Dynamique, puissante, sombre et passionée.
Il a su mettre dans la nouvelle forme du film son deuil, sa douleur et sa passion pour ces héros.
Le musique aussi a été réécrite.
Exit Danny Elfman qui avait tout de même fait du bon boulot, mais Junkie XL reprend le job à la perfection. Les thèmes de chaque héros sont repris et magnifiés. Un pépite.Surtout les combats des Amazones avec les voix.
Les effets spéciaux sont fantastiques.
Que ce soit les créatures, les combats, les mondes ou le traitement de tous les plans, ils ont fait un boulot fantastique !
Les acteurs restent très bons dans leurs rôles et ont su mettre panache et grandeur dans leur interprétation.
On retrouve les mêmes que dans les films précédents. Je vous mets les liens vers les autres articles.
On a quand même des petits nouveaux dans ce remontage :
Le Joker a une seule scène mais rectifie ce qui a été fait dans Suicide Squad sous les traits de Jared Leto.
Vulco est présent (cf Aquaman) sous les traits de Willem Dafoe.
Le Martien fait son apparition mais je ne dirai pas par qui car je ne veux pas vous spoiler. Et c'est un personnage que l'on aurait aimé qui soit plus développé.
Slade Wilson revient tout comme Lex Luthor pour une courte apparition.
Et il y en a d'autres.
Au total :
Cette nouvelle version de Justice League est une pure merveille pour les fans. Les promesses de Zach Snyder sont tenues et il nous emmené dans une histoire qu'il nous avait fait rêver.
On ne peut que lui dire merci. A lui, aux fans et à tous ceux qui se sont battus pendant des années pour que cette version voit le jour !
On en aimerait tellement plus ! On peut toujours espérer ! Après tout, les miracles arrivent !
Comme tous les ans, malgré la pandémie, nous retrouvons le superbowl et ses annonces magiques !
Il y a même des pub extraordinaires !
Voilà une compil de cette soirée animée !
Bon visionnage !
Cadillac a produit une pub comme une suite à Edward aux mains d'argents !
Fast 9 !
Nobody
Raya et le dernier Dragon
Old
Le Faucon et Le Soldat De L'Hiver
en VOST
Poster :
Godzilla Vs Kong
Coming 2 America ;
Clarice : La série centrée sur Clarice Starling, l'agent du FBI luttant contre Hannibal Lecter dans Le Silence des Agneaux. C'est la suite du fameux film !
Destin : La saga Winx : de la poudre de perlimpinpin !
Netflix nous habitue aux adaptations.
Cette fois ci, ils se sont attaqués à la saga Winks, une série d'animation italo-américaine : Winks club.
Alors c'est parti pour un tour chez les fées !
Bloom est une jeune fille de 16 ans qui a découvert 3 mois auparavant qu'elle était une fée.
Elle a déclenché un feu chez elle sur une colère. Repérée par la directrice d'une école, elle commence la nouvelle année à Alféa.
Elle fait la rencontre de ses colocataires, toutes des fées aux différents pouvoirs et aux caractères bien ciselés ainsi que de garçons qui sont appelés des spécialistes. Ils s'entrainent pour être des soldats efficaces contres les brûlés.
A l'université des fées, elle va apprendre que des mystères entoure ses origines et que le danger n'est pas si loin qu'elle le croit.
Mouais, alors pour être franche, je n'ai pas été du tout emballée.
Je connaissais un peu la série d'origine mais sans l'avoir vu.
Je suis donc partie sans aprioris sur la série live.
Et ben faut pas s'attendre à grand chose.
Il y a énormément de différence avec le dessin animé !
Ils ont changé beaucoup de personnages, de pouvoirs et d'histoires.
C'est bourré de clichés. De l'héroïne égoïste, trop centrée sur elle pour voir les dégâts qu'elle provoque au crush du BG de l'académie déjà pris par la reine des abeilles . De la princesse pimbêche à la méchante trop maquillée.
Les ados en pleine crise qui n'écoutent rien et les parents surprotecteurs qui font tout de travers.
Bonheur…
Tout se devine à l'avance, et question jeu… euh, je pense qu'on peut dire adieu à une certaine aura et aux couleurs qui rendaient l'animé sympathique.
Bien plus sombre, on s'oriente vers une série qui part dans la direction du reboot de Sabrina, l'apprentie sorcière.
Il y a du sang, de la violence et le discours se veut purement moderne voir post Me Too !
Ce qui engendre un bazar dans les dialogues et du grand n'importe quoi dans la cohérence entre le monde des fées et celui des hommes.
Et puis soit ils se sont précipité sur l'histoire, soit les revirements de tons et de comportements de certains personnages sont sacrément incohérents et rapides !
On s'attend à un déversement de magie et même l'héroïne dit qu'elle est déconcerté dès les première minutes de la série.
Bref, pas grand chose à sauvé sur les 6 épisodes sauf peut être une curiosité mal placée et un petit twist dans les dernières minutes qui veut essayer de sauver les meubles pour une saison 2 !
Je ne m'étendrais sur un casting sans saveur, sans charisme et qui surjoue la moitié du temps pour mal jouer le reste.
Les effets spéciaux sont pas mal quand même.
Bref, si vous êtes fans de la série de base, vous ne vous y retrouverez pas.
Si vous aimez les saga adolescentes pseudo fleur bleue qui essaient de se faire peur, c'est pour vous !