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vendredi 12 juin 2026

Disclosure Day

Disclosure Day = Et si l'impensable était vrai... Quelle serait votre réaction ?



Spielberg revient à ses grands amours et c'est excellent !


Dans un monde au bord de l'implosion, une nouvelle guerre mondiale imminente, un jeune homme a volé des données classifiées. Elles cachent une vérité qui pourrait changer notre perception de la vie. Et elle est cachée depuis 1947 . Daniel Kellner va se battre contre Wardex où il travaillait, pour que tous ait le droit de connaitre cette vérité. 

De son côté, Margaret Fairchild est une présentatrice météo à Kansas City. Elle a toujours été un peu perdue, un peu déconnectée, ne sachant pas où est sa place. Un matin, elle voit un oiseau et sa vie bascule. Elle se retrouve avec des capacité hors normes qui vont la conduire à la recheche de Daniel sans savoir pourquoi. 

Seul Hugo, un ancien de Wardex, qui a recruté Daniel au départ, sait ce qui se trame et amène tous à bon port. Mais pour quelle réaction ?

Que feriez vous si on vous révélez une vérité qui changerait la perception que vous avez du monde ?

Steven Spielberg revient à ses sujets chouchous avec le retour des extraterrestres.

Il met toute sa tendresse mais aussi sa force pour tenter de nous poser la question qui brule toutes les lèvres et fait griller tous les cerveaux. Et si nous n'étions pas seuls dans l'Univers ? Que ferions nous ?

Dans notre histoire, la notion d'humanité est attribuée à l'empathie qui nous lie aux autres et nous ouvre le cœur et l'âme pour mieux s'accepter et accepter les autres sans peur. Et sans cette empathie, nous perdons ce qui nous permet de découvrir le monde et de ne pas en appréhender l'inconnue. 

Se mélange à cela le deuil d'une certaine connaissance ou absence de connaissance, le deuil d'un amour, le deuil d'une enfance et d'une certaine façon de l'imaginaire pour mieux reculer les frontières de ce que l'on sait.


La poésie et l'art de Steven Spielberg est dans la dose qu'il met dans chaque élément. 

Ici, se mêlent, action, aventure, découverte, imaginaire, religion, acte de foi, enfance, deuil, émotions... et je pourrait encore en citer d'autres. 

C'est avec talent que le réalisateur d'E.T. sait parfaitement nous guider aux travers du labyrinthe qu'il construit patiemment. 

La relation entre religion et espérance est pas mal mise en avant. Et encore une fois, l'angle est biaisé par une vue que la science, la connaissance pourrait détruire la foi. Alors que l'un et l'autre sont liés. Seul l'homme interprète à sa façon sa relation au divin et croire que les extraterrestre sont au delà de ce que représente pour nous une divinité n'est qu'un point de vue. Qu'une interprétation de ce que pourrait penser les autres. Sauf que tant que les gens ne sont pas confrontés à la vérité, à la connaissance, on ne peut que deviner ce qu'ils vont en faire. On ne peut pas être certains de leur réaction. 

Le début du film peut être un peu lent et un peu déroutant, mais très vite, il trouve son rythme et nous tient en haleine pour voir ce qui va réellement être dévoilé au fur et à mesure. 

On se pose la question de savoir quelle est la position du réalisateur ? Qu'est-ce qu'il veut réellement nous faire voir ? 

Et chaque personnage a son moment de mise en lumière pour expliquer ce qu'il est et ce qui le guide tout au long du film.

J'ai trouvé l'histoire de chacun riche et une construction des personnages magnifique.

Et la fin du film peut aussi dérouté, mais j'ai trouvé que justement c'était très intelligent. 

Sans spoiler, la fin offre une possibilité au spectateur d'interpréter ou d'imaginer ce qu'il veut de ce qui a été ou va être révélé. 

La réalisation est exceptionnelle. Steven Spielberg reste un maître dans son art et même si ce n'est pas son meilleur film, il retrouve ses thèmes de prédilections et nous offre une nouvelle histoire intense et merveilleuse. 


Les effets spéciaux sont pas mal, mais il y a quelques bémols par moment... (j'ai pas trouvé les animaux très bien faits par moment)

La musique en revanche est toujours aussi merveilleuse. Composée par John Williams, il agrémente avec ses partitions l'histoire d'une intensité et d'une émotion rare. Comme à chaque fois quand ces deux hommes travaillent ensemble. 

Le casting est excellent. 

Emily Blunt est formidable entre folie et émotions, entre anxiété et force, elle passe par différents états qui donnent le rythme au film.

Josh O'Connor est aussi très bon. Entre stress et envie de bien faire, il donne le change à merveille aux autres acteurs. 

Colin Firth est excellent en méchant qui veut à tout prix cacher la vérité pensant que le monde ne supporterai pas de connaitre la vérité.

Colman Domingo est un merveilleux guide pour nos deux héros. Il est à l'opposé de son ami qui a perdu la foi en l'humanité. 

Wyatt Russell et Eve Hewson sont de très bons seconds rôles.


Au total, Disclosure Day est un excellent film de Steven Spielberg, qui nous rappelle qu'il est maitre en sa demeure et qu'il sait toujours aussi bien raconté des histoires. 

Il nous amène à réfléchir sur ce que l'on sait et ce que l'on ferait si l'on savait plus. 

Il ouvre un champs de possibilité et laisse à ses spectateurs le choix de l'interprétation. 

Le casting est magnifique et la musique extraordinaire. 

Foncez ! 


Bande annonce = 




jeudi 19 juillet 2018

Ready Player One

Ready Player One : Du virtuose pour sauver le virtuel qui nous rend réel ! Spielberg, ce génie !





En 2045, la crise est mondiale et pour tenir le coup, le seul moyen d'évasion est l'OASIS. C'est un espace virtuel qui sert de jeux, de site de rencontre, d'internet hyper-évolué et de centre commercial.
Son créateur, James Halliday, y a caché un trésor, un Easter Egg. Celui qui le trouve héritera des droits sur l'OASIS et la société qui l'a créé ainsi que 500 milliards de dollars.
Un jeune orphelin, Wade Watts, est un immense fans de Halliday. Il parvient à collecter les indices pour arriver à l'Easter Egg. Mais en chemin, il devra faire face à un concurrent redoutable avec l'entreprise IOI qui veut le contrôle de l'OASIS. Mais dans la course au trésor, il ne sera pas seul. Et il se fera des alliés précieux pour lutter.

Spielberg revient à la science fiction et qu'est-ce que c'est bon !!!

Adapté de la nouvelle de Ernest Cline, Spielberg nous livre une ode à la science fiction et à ce qui nous permet de survivre à une société capitaliste et consommatrice à outrance.
C'est un film de Geek pour les geeks, il est abordable pour tous, mais les amateurs du genre et de Spielberg, des jeux vidéos et des films des années 80/90 seront servis !

C'est une histoire de révolution, d'évolution, mais aussi d'acceptation, d'ouverture sur un nouveau monde et sur une nouvelle façon de voir les choses et de les vivre.

Dans un monde sombre, fermé, pauvre, où seul ceux qui ont beaucoup d'argent peuvent vivre correctement, les plus "petits" cherchent un échappatoire à leur enfer dans un univers parallèle.
On n'est pas loin de la réalité où le cinéma, la musique, les livres et les jeux vidéos sont une porte sur un monde plus léger et différent du quotidien.

Wade n'est pas un héros, mais ses capacités dans l'OASIS vont en faire un leader et ses rencontres et ses épreuves vont le mener au devant d'un combat pour la liberté de tous.


Ready Player One est assez classique. Son intrigue ne développe pas de point de vue extraordinaire ou de twist incroyable. Mais la force de son action, de ses références et de son histoire amène facilement les spectateurs à se prendre au jeu et à vouloir découvrir comment va s'en sortir Wade.


Et les amateurs de références et autres Easter eggs en auront pour leur argent durant les 2h20 de film.
En effet, Ready Player One en est truffé ! C'est un plaisir de chercher dans tous les plans des références à Spielberg ou à des super-héros ou super-vilains ou autres morceaux de la culture geek.
Et rien que pour ça ce film mérite d'être vu et revu pour tout trouver.

En retournant à ses premiers amours, l'immense réalisateur nous offre un spectacle quasi parfait à l'action omniprésente et à l'âme d'enfant toujours étincelante.


Les effets spéciaux du film sont absolument bluffant. Que ce soit la nouvelle technologie ou les passages de jeux vidéos, le tout est grandiose et à la hauteur de ce que l'ont peut attendre de ce genre de film.


La réalisation du grand Steven Spielberg est parfaite et on plonge avec aisance au cœur de l'OASIS et dans la vie de Parzival et de ses amis. C'est toujours un plaisir de retrouver la patte du maître dans un univers qui laisse exprimer tous ses rêves d'enfant et même plus ! Par le passé il a déjà su nous émerveiller avec E.T. ou Hook et il continu à nous embarquer dans son imaginaire. Ici, l'oeuvre de Ernest Cline rendait déjà hommage à plusieurs des films de Steven Spielberg. L'ensemble donne un film élégant, fou et magique.


La musique de Alan Silvestri (Abyss, Contact, Forrest Gump...) colle parfaitement à l'histoire et nous entraîne dans les courses poursuite de voiture, les guerres interplanétaires et les souvenirs intemporels de James Halliday. Et c'est sans compter le grand nombre de chansons pop (culture) qui parsèment le tout et complètent merveilleusement l'ensemble.


Côté casting, la jeunesse est à l'honneur avec un Ty Sheridan (X-Men  Apocalyspe, Mud...) en héros pas super qui va accepter son destin et l'opportunité de changer le monde et Olivia Cooke (Bates Motel, Ouija...) en révolutionnaire qui va éclairer le chemin du pseudo-aventurier.



Pour les plus grand, on reconnaîtra Ben Mendelsohn (Rogue One, Animal Kingdom...) en directeur de IOI, méchant par excellence et Simon Pegg (Shaun Of The Dead, Star Trek...) en co-fondateur de l'OASIS.
Il n'y a pas de merveille dans les jeux, mais le tout est frais, dynamique et particulièrement bien choisi !


Au total, Ready Player One est un bijou pour les Geeks, mais pas que.
La révolution est en marche et l'OASIS vous entraînera dans un merveilleux voyage qui vous fera rire, sourire et vous attendrira devant l'immensité du talent de son réalisateur et devant l'hommage à toute une culture pop (geek et autre).


Le jeu est de trouver le maximum de référence !
A vos marques... ?
Prêts... ?
Partez... !
Bon film !


Bande annonce :




vendredi 2 février 2018

Pentagon Papers

Pentagon Papers : Guerre inutile et secrets d'état, du pain béni pour des journalistes épris de vérité.




En 1965, après une étude sur l'avancement des troupes américaines au Viêt Nam, un analyste se rend compte des mensonges du gouvernement sur cette guerre et décide de copier l'étude et de la divulguer en la donnant à des journaliste du New-York Times.
Après la publication d'un article, Nixon fait pression sur la justice qui ordonne l'arrêt des articles pour cause de divulgation et de contre-espionnage.
Alors qu'il n'est qu'un journal de moindre importance, The Washington Post va récupérer le scoop grâce à la motivation de son rédacteur en chef, Benjamin Bradlee. il va inciter la propriétaire du journal, Katharine Graham, à le laisser divulguer l'histoire et l'étude pour mettre le journal en avant et lui donner l'aura qu'il mérite.
Mais c'est une décision difficile à prendre, entre l'entrée en bourse du Post, les mises en garde de la justice et sa position de femme dans un monde d'homme.
Un moment dans l'histoire qui va faire basculer le destins de beaucoup de monde.


Spielberg, Streep et Hanks, un trio gagnant et d'une rare perfection.


C'est encore un pan de l'histoire non familier qui nous est présenté.
On est plus au fait du Watergate que de l'histoire du Times et du Post qui ont du lutter contre le gouvernement pour publier des secrets qui ont coûtés cher aux Etats-Unis.
Au-delà de l'espionnage, de la volonté de faire toujours plus alors qu'ils auraient pu s'arrêter et sauver des milliers de vies, les différents dirigeants américains ont user de leurs pouvoirs pour taire ces erreurs successives.
C'est avec le courage de certains hommes qui ont bravés les interdits que cette histoire a pu être raconté.
Mais aussi avec l'intelligence et le courage d'une femme qui imposera ses choix par-delà les préjugés, le mysoginisme et les conventions.
Katharine Graham a peur de décevoir, de se tromper, de perdre ce pour quoi elle s'est battue toute sa vie. Mais elle en fera fît et fera ce qu'elle pense juste.
Et ce sera gagnant par ce que le Washington Post passera de petit journal a un des plus lu des Etats-Unis.


Sacre de la vérité, de la liberté d'expression et du courage sous ses différentes formes, l'histoire ne souffre d'aucune lacune, ni de temps mort.
C'est une histoire à la fois fascinante et qui peut faire hérisser certains sentiments dans le contexte actuel de combat pour la liberté de chacun et l'égalité pour tous.


Spielberg (E.T. l'extra-terrestre, La liste de Schindler, Il faut sauver le soldat Ryan...) nous prouve encore est toujours qu'il est l'un des plus grands réalisateurs de tous les temps. Ici, il met en avant à la fois l'histoire dans son ensemble et les personnages dans leurs détails. Chaque plan amène un sentiment, un élément qui enrichit le tout. En grand maître, il reste à la fois simple et complexe dans son approche et dans ce qu'il souhaite exprimer.


John Williams (Star Wars, E.T. l'extra-terrestre, Indiana Jones et la Dernière Croisade...) est aux commandes de la musique et comme toujours sait nous régaler de morceaux doux et forts.


Côté casting

Meryl Streep (Out of Africa : Souvenirs d'Afrique, Sur la route de Madison, La Dame de fer...) est Katharine « Kay » Graham. Propriétaire du Post, elle va se retrouver dans la difficile place de choisir de publier ou pas l'histoire de l'étude sur la guerre du Viêt Nam et d'être menacée de représailles judiciaires, alors que son journal vient juste de rentrer en bourse. Elle risque de tout perdre, mais elle veut aussi que la vérité éclate dans l'esprit du journalisme. Un énorme dilemme qui va lui demander beaucoup de courage.
Streep est une star immense et une des actrices les plus talentueuses au monde. Elle prouve ici encore, qu'elle peut tout jouer. Elle fait preuve d'une grande intelligente et d'une sensibilité à fleur de peau quand elle se retrouve face à ce choix si difficile.


Tom Hanks (Philadelphia, Forrest Gump, La Ligne verte...) est Benjamin Bradlee. Rédacteur en chef du Post, il cherche ce qui pourrait faire grandir le journal, ne plus être à la traîne et donner enfin le scoop qui changera la destiné de cette entreprise. Il va flairer quelque chose au niveau du Times lorsque leur grand journaliste n'a rien publié depuis un moment. Il ne se trompera pas et bataillera pour faire pencher la balance dans son sens et donner au Post l'information qu'il mérite.
Hanks, tout comme Streep, est un acteur qui mérite tout le crédit qu'on lui donne. Il sait jouer de tout et donne la réplique à la perfection à cet autre monstre sacré du cinéma. D'une justesse incroyable et avec intelligence et passion, il joue cet acteur dans le combat pour la liberté d'expression et la vérité avec force et puissance.


Au total, c'est un film qui nous en apprend plus sur l'histoire du journalisme américain et sur la guerre du Viêt Nam. La combat pour la liberté de la presse et la liberté d'expression face aux secrets du gouvernement m'a fait penser aux lanceurs d'alerte tel que Snowden.
Le journalisme est au service des gouvernés et non de gouvernants...
Meryl Streep, Tom Hanks et Steven Spielberg nous offrent encore un merveilleux moment de cinéma.

A vos tickets.




Bande annonce :




mercredi 10 août 2016

Le Bon Gros Géant / Le BGG

Le Bon Gros Géant : Amitié et retour en enfance pour un Spielberg toujours au top !




Sophie est une petite fille orpheline qui vit à Londres. Un soir, alors qu'elle ne dort pas à l'heure sombre de 3h, elle voit quelque chose de curieux. Un géant.
Celui-ci la kidnappe et l’emmène au pays des Géants.
Ce Bon Gros Géant, BGG, n'est pas comme tous les autres. Il ne mange pas d'humain et est très gentil. Alors qu'ils font connaissance, ils se lient d'amitié. Le BGG l'amène dans le pays des rêves. Son travail est de les attraper pour les donner aux enfants.
Mais le passage de Sophie au pays des Géants ne passe pas inaperçu. Et les autres géants, par l'odeur alléchée, se mettront en quête de la petite fille.
Après une partie de cache-cache, Sophie et le BGG repartent à Londres pour prévenir de l'imminence du danger des géants !



Spielberg renoue avec notre enfance et sait toujours autant faire vibrer nos cœurs.


Dans un monde triste où seuls les rêves permettent d’espérer, les enfants sont rois.
Le côté sombre de la réalité ne peut être combattu qu'avec la lumière de l'espoir contenue dans ces rêves.
Et alors qu'une petite fille intelligente nous ouvre les portes de ce qu'elle espère et sait, un gentil géant arrive et renverse tout ce en quoi elle croyait.
Il va lui ouvrir les portes d'un monde merveilleux.
C'est le côté enfantin qui ressort souvent des œuvres de ce type de Mr Spielberg.
En effet, E.T., Les Goonies et tous les films qu'il nous offre et qui touchent des enfants nous permettent de trouver un espoir au milieu de la sombre réalité.


Il s'attaque aussi au sujet de la différence.
Sophie est une fillette différente. Orpheline, elle a un petit côté terre à terre et est intelligente.
Elle commence, du haut de ses 10 ans à connaitre les difficultés de la vie.
Le BGG est lui aussi différent. En effet, il est plus petit que la plupart des géants et ne mange pas d' humains, mais du schnockombres et la frambouille. Il ne passe pas sa journée à ronfler, mais à attraper des rêves pour, la nuit tombée, les donner aux enfants.
Tous 2 différents et incompris, ils vont tisser des liens forts et changer la vie de l'autre.


On retrouve les thèmes fétiches de ce grand réalisateur avec tendresse. Je suis de la génération E.T. et des Goonies et retrouver ici les mêmes valeurs nous font presque retomber en enfance.
La part de l'imaginaire reste toujours aussi forte et magnifique.


Le film est une adaptation du livre de Roald Dahl. Ne l'ayant pas lu, je ne pourrais dire s'il y reste fidèle. Mais depuis le temps, on sait que ce genre de films sont des adaptations libres. Alors à nous de garder l'esprit ouvert.


Le scénario a quelques surprises (si l'on n'a pas lu le livre, bien évidemment...)  et certains personnages sont vraiment drôles dans leurs apparitions.
Tout comme le parler du BGG !

Les décors sont excellents, on a l'impression de se retrouver dans Les Minipouss !


Niveau effets spéciaux, certains sont très bien fait et d'autres moins.
La motion capture du BGG est tout de même très jolie et les expressions vous feront penser à un célèbre acteur qui nous a quitté l'an dernier (Robin Williams...).


La réalisation reste parfaite. Steven Spielberg (E.T. l'extra-terrestre, Jurassic Park, La liste de Schindler...) est un des meilleurs et on le sent.
C'est beau, c'est fluide. Les acteurs sont magnifiquement mis en avant.

Et la musique...
La musique, dès les premières notes on sait qui est derrière et on se laisse entraîner. John Williams (Harry Potter, Star Wars, Indiana Jones...) nous entraîne dans sa musique tendre et enfantine. Il sait, tout comme Mr Spielberg , nous faire rêver en quelques notes.


Côté casting :

Ruby Barnhill est Sophie. Petite fille différente mais courageuse qui sera enlevée par le BGG. Apeurée dans un premier temps, elle se liera d'amitié avec cet être qui va toucher son cœur et son âme.
Ruby Barnhill dont c'est le premier film est une jolie découverte.
Candide mais pas trop, elle n'est pas impertinente, mais a un joli caractère qui met son personnage bien en avant. Elle offre une belle composition. Il faut espérer qu'elle persiste dans cette voie.


Mark Rylance (Deux sœurs pour un roi, Le Pont des espions...) est l'acteur qui a servi pour la motion capture et le doublage VO du BGG. Il offre un personnage haut en couleur et très touchant.
Il est doublé en France par Dany Boon (Bienvenue chez les Ch'tis, Micmacs à tire-larigot...). Sa voix permet d'accentuer le travail sur la différence, un peu de niaiserie, mais également beaucoup de douceur et de tendresse.


Penelope Wilton (Shaun of the Dead, Orgueil et Préjugés, Indian Palace...) est la Reine d'Angleterre.
Grand personnage, elle n'en reste pas moins ouverte aux rêves et verra en la présence de Sophie et du BGG une ouverture vers d'autres horizons. A la fois élégante et posée, elle saura garder l'esprit ouvert et donner foi aux voeux de Sophie.
Wilton a la classe anglaise et offre une Reine haute en couleur et très gentille.



Au total, on a un film qui permet de retrouver une part d'enfance. Beau, doux et gentil, ce n'est certes pas le meilleur que Spielberg ait fait, mais il reste néanmoins très joli et à montrer à nos enfants pour les faire rêver....


A vos tickets !


Bande Annonce