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jeudi 2 septembre 2021

Reminiscence

 Reminiscence : Quand le passé est le seul refuge pour un peu de bonheur !



Dans un futur plus ou moins proche, à cause du réchauffement climatique, les eaux sont montés et les terres ont été submergées en partie. 

Des guerres ont éclatés et la société peine à se maintenir à flot. 

Alors que les riches deviennent bayeurs des terres sèches, les pauvres se noient littéralement et physiquement entre dette, souffrances et état de leurs possessions.

Dans ce monde, un des rares plaisir est de revivre des souvenirs heureux. 

Nick Bannister use d'une technologie qui permet aux gens de se replonger dans le passé et de revoir des moments, des personnes ou des lieux aimés.

Ca lui permet aussi d'aider la police pour enquêter en se plongeant dans les souvenirs de gens interrogés.

Un jour, sa petite amie disparait, il va alors enquêter dans ses souvenirs pour la rechercher. Mais personne n'est ce qu'il prétend à 100%. Qui Mae était-elle quand elle n'était pas avec Nick ? La vérité est dans le passé ! 


Voilà un tout nouveau thriller pour Hugh Jackman. 


Reminiscence est un film intéressant qui arpente l'idée que notre passé, bien plus heureux, est en fait notre futur. 

Il contient tout ce qui peut nous rendre heureux, alors que la société n'est que rudesse, douleur et souffrance. 

Mais il montre aussi que vivre dans notre passé ne nous permet pas de réellement vivre, mais juste de survivre. 

C'est une histoire de recherche, une enquête sur une disparition, sur une trahison et la découverte de qui sont vraiment les personnes qui nous entoure. 

C'est une idée intéressante que de pouvoir s'évader réellement dans nos souvenirs, tel prendre une pensée de la pensine de Dumbledore et revivre nos plus beaux moments. Ceux qui nous rendent heureux. 

Mais c'est aussi très intelligent de se servir de cette technique pour trouver des indices ou faire parler des criminels pour résoudre des enquêtes. 

Mais cette technologie a ses propres limites, car même si on est heureux, ce n'est pas réel. Et le danger est de devenir accro à ce bonheur éphémère, telle une drogue.

Il y a une morale à cette histoire qui se veut à la fois contemplative et introspective.

Mais il faudra le voir pour le savoir. 

Le scénario est plutôt bon, bien mené et si vous savez lire entre les lignes, vous y trouverez une trame en finesse. 

Pas de réelle surprise en revanche du coup. Car au fur et à mesure du film, on devine ce qui va se passer. 

Mais l'histoire est tout de même efficace. 

Il y a cependant quelques longueurs au début et à la fin du film. 

J'ai trouvé les effets spéciaux bien et les cascades brutes, sans fioritures et donc plus "belles", plus "réelles".

La réalisation de Lisa Joy est très bien. Elle offre un film bon, rythmé, punchy et sombre comme il faut.

Le seul bémol est dans le scénario qui peine à avancer par moment et qui conclue en trainant en longueur.

La musique de Ramin Djawadi est magnifique. 

Quant au casting, Hugh Jackman, que l'on ne présente plus, est très convainquant dans le rôle de cet ancien soldait, hanté par son histoire avec une jeune femme discrète mais lumineuse. Il ne s'attend pas à ce qui va lui arriver en plongeant dans son passé et dans celui de Mae. Toujours aussi charismatique, il arrive à ne pas tomber dans le pathétique.

Pour les fans de Westworld, vous retrouverez  Thandie Newton en BFF alcoolique mais pragmatique et consciente des limites des choses et une petite apparition d'Angela Sarafyan. Sachez que le film est aussi produit et écrit par certains des scénaristes et producteurs du show de HBO.

Rebecca Ferguson joue magnifiquement le double jeu d'une jeune femme fragile, perdue mais pas tant que ça et qui cache bien des secrets. 

Petite mention spéciale pour Cliff Curtis en flic ripou paumé glaçant.


Au total, Reminiscence est un film noir qui nous embarque dans une enquête sur la vérité de nos souvenirs et de ceux qui nous entourent. Sombre mais pas trop, fort mais pas assommant, il nous fait découvrir une belle histoire. 

Hugh Jackman, Thandie Newton et Rebecca Ferguson sont percutants.

Quelques longueurs, mais le film reste intéressant et se laisse voir sans problème.


Bon film ! 

Bande annonce : 




dimanche 4 février 2018

The Greatest Showman

The Greatest Showman : Rêver, briller, aimer... le tout en chanson !




Phineas Taylor Barnum rêve des feux de la rampe. Alors qu'il n'est que fils de tailleur, il tombe amoureux d'une belle aristocrate qui le choisira plutôt que ce que lui promet sa famille.
Ensemble, ils se construisent une vie. Simple, mais belle. Mais Phineas rêve de plus. Et un jour, il trouve l'idée de mettre en scène des créatures spéciales.
Après avoir racheté un immeuble, il ouvre un premier spectacle qui met en scène des "freaks", ces créatures telles que la femme à barbe, l'homme tatoué, le géant irlandais...
Son spectacle étonne et fait les gros titres. Mais les critiques sont sévères.
Il rêve toujours de plus et de plus haut...
Mais attention à la chute...


Quand le rêve est à portée de main, il est indispensable de ne pas perdre de vue ceux qui nous entourent et nous soutiennent.



The greatest showman est une comédie musicale qui s'inspire de la vie et du rêve de Phineas Taylor Barnum, celui qui a inventé le spectacle de "monstres".


Alors que la vie est très difficile en 1870, Barnum trouve sa voie dans ce qu'il a toujours voulu faire, le show. Il prend ses idées de jeunesses et les fait croître en donnant aux gens du plaisir par l'amusement et la découverte de nouveautés.
Mais pour les gens qu'il emploie, c'est tellement plus.
Il leur donne un toit, une famille et une vie dont ils n'ont pas à avoir honte.
Il se sentent aimés et acceptés.


Cette nouvelle comédie musicale ne réinvente pas le genre et est prévisible à souhait. Mais elle traite de sujets très beaux et importants. Surtout dans notre société actuelle.
Les gens sont cruels et la différence a toujours été difficile à assumer.
La peur de l'originalité donne des comportements vraiment aberrants et violents. Et ce qui est le plus affreux n'est pas le physique de ces personnes, mais les actions de ceux qui les critiquent.


Entre force de compréhension et acceptation de ce qui est différent, le film défend des thèmes universels auxquels se rajoutent de croire en ses rêves, les poursuivre et avoir confiance en ceux qui nous aiment et nous soutiennent.


Les décors sont assez spectaculaires et les chorégraphies sont magnifiques.


La réalisation de Michael Gracey (c'est le premier film qu'il dirige) est bien, mais sans plan exceptionnel.
C'est du tout cuit et tout se passe plutôt dans les chorégraphies et les numéros de danse que dans un montage simple et sans prise de risques.


Les chansons du film sont composées par les paroliers Pasek and Paul à qui l'on doit notamment les chansons de La la Land.
La musique est belle, mais surtout certaines chansons sont faites pour durer, notamment "This is me" qui va tenter sa chance pour l'oscar de la meilleure chanson.
Clairement c'est le grand plus du film !
Quelques une des pistes sont ci-dessous pour vos oreilles !


This is me


Never Enough


Rewrite The Stars



Côté casting :

Hugh Jackman (Les Misérables, Prisoners, Logan...) est P. T. Barnum. Grand rêveur mais travailleur, il veut ce qu'il y a de mieux pour sa famille. Parti de rien, il va devenir le plus grand showman et offrir à tous les joies du spectacle. Seulement, il ne sait pas s'arrêter et va se perdre sur les chemins de la gloire. Le retour à la réalité va être difficile.
Jackman est un grand showman. Découvert comme danseur et chanteur lors des oscars, il avait confirmé son talent dans Les Misérables. Ici, on voit qu'il s'éclate et s'amuse. Il est dans son élément et se surpasse dans les chorégraphies et le chant. Un régal !


Zac Efron (Le Secret de Charlie, The Lucky One, Baywatch : Alerte à Malibu...) est Phillip Carlyle. Jeune bourgeois, producteur de pièces pauvres, mais qui ont du succès grace à ses relations, il va être contacté par Barnum pour élargir son public et conquérir les critiques. Philip va se prendre au jeu et tomber amoureux de cet univers décalé et bariolé.
Efron que l'on savait déjà doué pour le chant et la danse, repart sur les planches avec panache. Un poil en surjeu, il reste, comme toujours, le jeune premier qui prend la relève et après un parcours initiatique devient aussi fort que son professeur. Frais mais pas nouveau, il reste tout de même sympathique


Michelle Williams (Blue Valentine, My Week with Marilyn, Manchester by the Sea...) est Charity Barnum. Tombée amoureuse dès l'enfance de Phineas, elle quitte son milieu pour le suivre et vivre ses rêves. Elle le soutient envers et contre tout. Elle sera son roc et le centre de son univers, même lorsqu'il partira très loin de ce qu'il espérait et lui avait promis.
Williams apporte de la douceur et une note de réalisme dans cet univers coloré et un peu fou fou. Je ne l'avais jamais entendue chanter, mais elle s'en sort pas mal du tout. Son personnage n'est pas à contre courant et ne lutte pas contre les folies de son mari, mais Charity est un pilier auprès duquel se maintient un homme dont la folie n'en est pas moins une preuve d'amour.


Zendaya (Shake It Up, Agent K.C., Spider-Man: Homecoming...) est Anne Wheeler. Avec son frère, ils sont trapézistes. Ils postulent pour travailler au cirque de Barnum. En tant que personnes de couleur, il sont souvent critiqués, rabaissés et dénigrés. Dans le cirque, ils vont devenir une famille et apporter de la joie et du spectacle. Sa rencontre avec Philip va changer le cours des choses.
Zendaya est fraiche et pleine de bons sentiments. Loin d'être pleine d'assurance, elle a peur. Peur de ce que les autres pensent, de ce qu'on pourrait lui faire et de ne pas s'en sortir pour vivre. C'est une nouvelle facette de son talent que l'on découvre. Elle est plus posée que dans ses autres rôles. Et elle chante très bien !



Rebecca Ferguson (Mission impossible : Rogue Nation, Le Bonhomme de neige, The White Queen) est Jenny Lind. Cantatrice, elle est embauchée par Phineas pour donner un spectacle à part du cirque, plus crédible. Proche de son producteur parce qu'ils ont tous les 2 eu des débuts difficiles dans la vie, elle va s'imaginer plus que ce que lui propose Phineas. Partageant le même goût pour toujours plus, le quiproquo va briser bien des choses.
Ferguson amène de la classe et de la grâce. Elle est une vraie artiste, mais on devine de suite ce qui va se passer avec son personnage. Bien qu'elle joue très bien, ce n'est pas elle qui chante, mais Loren Allred.



Au total, The Greatest Showman est une jolie comédie musicale avec de très beaux sujets et une bande originale extrêmement entêtante. Bien qu'il ne soit pas le film de l'année, il fait passer un bon moment. On rêve, on aime, on rit et on est touché par ses personnages.

A vos tickets !




Bande annonce :




samedi 18 mars 2017

Logan

Logan : Dernier ride pour Wolverine ! Un final à la hauteur de son héros.




En 2029, les mutants ont presque tous disparu. Logan, autrefois connu sous le nom de Wolverine, est devenu chauffeur de limousine et s'occupe en secret du professeur Charles Xavier. Ce dernier est malade. Il ne parvient plus à contrôler son pouvoir correctement. Seuls des médicaments permettent d'endiguer les crises.
Un jour, une jeune femme aborde le mutant pour lui demander son aide. Fatigué, vieillissant et malade, Logan refuse. Elle le retrouve et lui explique qu'elle doit gagner le Dakota du nord avec sa fille, Laura pour la protéger. Alors qu'il accepte, il retrouve la femme morte.
Il va devoir s'occuper de Laura qui n'est pas une simple jeune fille. Mutante, elle est pourchassée par ceux qui l'ont créée.
Traqués, Logan, Charles et Laura vont se découvrir et se révéler lors d'un périple sauvage.


Wolverine est de retour pour un film enfin digne de lui !


Dans un futur (ou timeline) où les mutants sont devenus des "légendes", la survie est des plus difficile pour ceux qui ont des habiletés particulières.
Logan, qui semble être celui du post X-men 3/ Wolverine le combat de l'immortel, est au bout du rouleau. Il cache le professeur qui lui aussi n'est pas en grande forme.
Leur passé finit par les rattraper. Les tests sur les mutants reviennent sur le devant de la scène.
Alors que l'industrie cherche toujours à créer une armée de soldats parfaits, les créatures veulent vivre librement.
Entre un Wolverine fatigué, un professeur qui est un danger ambulant et une petite mutante qui cache bien des secrets, la course-poursuite pour arriver en terre-promise sera semée d'embûches.


Avec ce film, on trouve enfin une oeuvre à la hauteur de son fameux personnage.
C'est la neuvième fois qu'il apparaît au cinéma et pas une seule fois on avait un réel aperçu de ce qu'il pouvait réellement être (peut-être dans X-Men Days of future past....).

Dans Origine, il était fade, on comprenait pourquoi il était amnésique et pourquoi il s'est fait implanté l'adamantium. Mais c'était un bébé, loin de l'être complexe qu'il est dans les comics.
Dans Wolverine le combat de l'immortel, il est complètement à côté de la plaque et bien que son acteur s'en tire pas trop mal, on a plus un film d'action policier qu'un film de super-héros/mutants.
La saga X-men nous donne un personnage qui se fond dans la masse avec la quantité de mutants. Mais bien qu'il sache tirer son épingle du jeu, il n'est pas aussi présent que l'on aimerait. Il n'y a que dans la saga reboot, X-men Days of future past où l'on a un Logan posé, mais tenace et qui se bat réellement pour les siens.


Avec Logan, Wolverine n'est plus, mais la bête n'est pas loin. Et c'est avec ses dernières forces qu'il rentre dans la bataille et part sauver, tel un repentant, la nouvelle génération de mutants.

Sous la forme d'un film quasi post-apocalyptique ou d'un western moderne, on assiste à la conclusion de 17 ans d'un des personnages les plus emblématiques des comics.


C'est un dernier ride, une dernière course, le bout du chemin pour Wolverine. Et quelle aventure.


Violent, on sent qu'ils ont voulu rendre hommage à la bête. Parce quand elle se réveille, elle ne fait pas dans la dentelle. Et quand Wolverine sort les griffes, Logan n'épargne personne !
Il est interdit aux moins de 12 ans, j'aurais même monté la barre jusqu'aux moins de 16 ! Il y a du sang et des larmes. Beaucoup ! Et certaines scènes peuvent choquer.



Mais au-delà de ça, on a un hommage à la famille, à la vie et ce qu'il y a de beau à la vivre.

Logan, bien que s'occupant de Charles comme de son père, se sent seul. Et isolé, il rêve de paix, de calme, mais la vie ce n'est pas ça et le boomerang (bim référence australienne !) revient toujours en pleine pomme ! C'est avec l'arrivée de Laura qu'il va reprendre un certain goût à la vie et prendre le chemin qu'il a tant tardé à retrouver.

Laura, elle, sera la bouffée d'énergie, de vie et de pureté (malgré tout) qu'il fallait à notre héros pour retrouver ses origines.


Chaque personnage est une métaphore d'une partie de la vie. Tel un triskèle ou un triquetra pour ceux qui connaissent, on a la jeunesse, la maturité et la sagesse de chaque période. On a l’énergie, les muscles et le cerveau. C'est un tout qui est complet et permet un équilibre parfait.


Épuré, le film ne s'alourdit pas de choses et références inutiles. Il se suffit quasiment à lui même.
Bien sûr, on voit les liens avec l'univers x-men, mais on pourrait presque le regarder sans savoir ce qui s'est passé avant.


Ce n'est plus un film d'action, c'est au-delà, c'est un film hommage mais aussi une conclusion parfaite pour Wolverine.


La réalisation de James Mangold (Walk the Line, 3 h 10 pour Yuma, Night and Day...) n'est pas parfaite, mais elle donne à la fois des moments de pureté, de tendresse et des moments de force et de rage.


La musique de  Marco Beltrami (Warm Bodies, World War Z, The Homesman...) est belle, discrète par moment, explosive à d'autres. Elle sait rendre hommage à chaque émotion ressentie par Logan et ses amis.


Côté casting :

Hugh Jackman (Le Prestige, Les Misérables, Prisoners...) est James « Logan » Howlett alias Wolverine. Mutant aux pouvoirs guérisseurs et au squelette recouvert d'adamantium, il est vieillissant, Ses pouvoirs s'affaiblissent et son alcoolisme augmente. Il protège Charles qui a aussi des problèmes de santé. Mais la venue de Laura va tout remettre en question. La retraite qu'ils s’apprêtaient à prendre sera bouleversée par un road trip pour échapper aux traqueurs. Après une méga dépression, un regain d'énergie lui donnera un nouvel objectif! Aux griffes Wolfie!
Jackman reprend son rôle pour la neuvième et ultime fois. Aucun autre acteur n'a autant interprété un personnage que lui. Et aucun ne l'a autant fait évoluer. On l'a vu passer par tous les stades pour arriver à cette forme parfaite du mutant épuisé physiquement et psychologiquement. Il a perdu foi en tout ce qu'il croyait. La petite Laura sera la clé de sa rédemption. Jackman est parfait. Il n'y a rien de plus à ajouter. De la forme à ses émotions, il aura su amener Logan tout au long du chemin. Personne d'autre ne pourra le remplacer ! Il est le présent.




Patrick Stewart (Dune, Excalibur, Star Trek : La Nouvelle Génération...) est le professeur Charles Xavier. Il est l'un des mutants les plus puissants qu'il soit. Mais avec l'âge et la maladie, ses pouvoirs se dérèglent et il devient dangereux. Logan le protège. Charles rentrera en contact avec Laura et permettra de créer un lien entre elle et Wolverine. Il fera en sorte que ce dernier retrouve un peu de son humanité perdue.
Stewart aussi est parfait dans son rôle de professeur mourant. Il a la sagesse de reconnaître ce qui ne va pas chez son ami et ce qui lui manque. Comme lui, il ressent le besoin de réparer les dégâts qu'il a causés. Et son amour inconditionnel pour le genre humain et sa foi en l'avenir lui permettront d'ouvrir un nouveau chemin. Tout comme son pote Hugh, ce sera sa dernière interprétation du Professeur. Il est le passé.



Dafne Keen (The Refugiees) est Laura Kinney, l'arme X-23. Jeune fille issue de manipulations génétiques, elle s'est échappée pour pouvoir vivre libre et non être une arme au service d'une entreprise ou d'un gouvernement. Elle retrouvera Logan pour qu'il l'aide à se sauver.
Keen est une jeune actrice très prometteuse! Elle nous offre une performance remarquable en mutante qui n'a pas eu de vraie éducation à part tuer. En rage, elle apprendra au contact de Logan et du professeur ce qu'est une famille et ce qu'est la vraie vie. Elle est le futur.




Boyd Holbrook (Les Brasiers de la colère, Les Âmes vagabondes, Gone Girl...) est Donald Pierce. Membre d'une organisation qui a travaillé sur la mutation, il est à la recherche de Laura et n'hésite pas à tout faire pour la trouver. Violent, avec une main mécanique, sans scrupules, il cherchera les mutants sans penser aux conséquences.
Holbrook nous offre un personnage antipathique au possible. Assoiffé de revanche sur ces créatures différentes, il n'hésite pas à menacer des innocents pour arriver à ses fins. Grimé de façon pseudo loubarde caillera, il ne passe pas inaperçu et en impose face à un Wolverine sur le déclin !




Au total, on a une parfaite conclusion pour un des mutants les plus forts. Sobre dans sa présentation, c'est un film qui claque et qui permet de donner une belle fin à des personnages auxquels on tient.
De nouveaux personnages aussi arrivent et ouvrent des possibilités sur un futur différent.
Rédemption, sagesse, tendresse et combats se mêleront pour offrir un final exceptionnel !

Merci Mr Jackman pour ces 17 années et 9 films !




A vos tickets !



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