dimanche 8 octobre 2017

Résultats concours Le Seigneur des Anneaux !




Bonjour à toutes et à tous ! 

Voici les résultats du concours et c'est Alexia M qui a remporté les 3 DVD de la triologie le Seigneur des Anneaux ! Félicitations à elle !


J'espère que vous avez aimé jouer !

A très bientôt !


Réponses des questions :

1/ Combien de personnes composent la communauté de l'anneau ? :
9 => il y a :
- 4 Hobbits : Frodon Sacquet, Samsagace Gamegie, Peregrin Touque, Meriadoc Brandebouc.
- 2 Grands Pas - Humains : Aragorn et Boromir
- 1 Magicien : Gandalf
- 1 Haut Elfe : Legolas
- 1 Nain : Gimli


2/ Pourquoi l'épée de Frodon devient bleu ?
Elle devient bleu quand des Orques approchent


3/ Qui est le roi qui revient dans le titre "Le retour du Roi" ?
C'est bien évidemment Aragorn !







mercredi 4 octobre 2017

Mother !

Mother ! : Elle l'aime malgré tout et Il en veut toujours plus !




Un couple vivant dans une maison isolée vit paisiblement. Elle, a retapé toute la maison, en ruine suite à un incendie, lui, artiste poète, essaie de dépasser son blocage pour écrire à nouveau.
Un soir, alors qu'ils sont tranquillement installés, un homme mystérieux débarque. Alors qu'elle est méfiante, son mari l'invite à entrer et à s'installer.
Le calme de la maison va alors voler en éclat et son mari va alors lui apparaître sous un tout autre jour !


Darren Aronofsky nous sort à nouveau un film perturbant et qui ne laisse personne indifférent !


Je vais essayer de vous faire un petit topo sans spoiler, mais si vous lisez après ces quelques lignes, il risque d'y en avoir tout de même, sinon, ça ne sera pas facile de vous décrire cette oeuvre!


Mother est avant tout métaphysique. C'est une allégorie et il y a des métaphores à gogo !
Ici, les personnages n'ont pas de nom. Ils sont essentiellement des idées, des images que veut explorer le réalisateur.
Chacun va pouvoir l’interpréter comme il le voit.
Certains y verront la création, le besoin d'être admiré, d'être nécessaire à autrui. D'autre, et c'est la majorité, y verront des liens avec la religion, thème cher à Aronofsky.
Ce dernier, lors de la promo a donné quelques clés pour comprendre un peu l'histoire.
La plus probante du film se trouve dans son titre: Mother. C'est la Mère.
Mère Nature qui voit sa vie bouleversée par l'humanité.
L'autre vraie clé est dans la dernière phrase du film : L'homme qui dit : "Je suis ce que je suis. Toi tu est la vie."


Pour moi, c'est une allégorie de la mère nature, de la création, de l'humanité et son rapport à la religion.
C'est presque une réécriture de l'ancien testament avec Eden, le jardin, la pomme, Cain et Abel !
C'est la Mère Nature, la vie, l'Homme et sa soif de toujours plus, de nouveautés.

La subtilité est dans la gestion du temps...
Dès lors que la création tourne en rond le temps semble figé mais quand la création est aboutie, le temps s'accélère et l'amour que les gens procure au créateur fait perdre la notion du temps !


C'est aussi un cycle, celui de la vie! On le voit ça avec le premier et le dernier plan du film.

L'Homme n'arrive pas à se contenter de ce qu'il a! Mais d'un autre côté, il y a le besoin de compter, d'aider, d'aimer et d'être aimé.
Il y a le besoin de se sentir sécurisé, entouré, alors que la nature a besoin de calme et de simplicité.


En ça, le film est oppressant, étouffant par son manque de musique et sa façon de filmer au plus près des personnages.
Le ton monocorde et la palette de couleurs nude, nature, de la maison renforce cette impression aussi. Aucun n'artifice n'anime la maison si ce n'est les 2 personnages principaux dans un premier temps.
C'est revenir au naturel, à la source de la vie.

Et après cette sensation de malaise, d’oppression on retrouve la lutte entre Mère Nature et l'Homme. Il y a sa folie créatrice de se prendre pour Dieu et sa folie destructrice dans son obsession de toujours plus, du toujours neuf et de son besoin d'être accepté, sauvé.


Entre Amour, partage et délire, l'Homme en revient toujours à détruire la vie qui lui a été donnée et qui l'a aimé, qui s'est sacrifiée pour lui.
Rien n'est jamais assez et l'égocentrisme et l’égoïsme humain tue la vie et la nature qui l'ont fait naître, qui l'ont nourri, protégé et inspiré.
Dur constat, mais qui peut s'appliquer à notre société, depuis des générations.


La notion de religion, quand elle arrive, sauve et rend fou.
L'obsession du toujours plus tue ce qui nous est cher.
L'amour inconditionnel que l'on a pour l'autre nous torture et nos sacrifices sont inutiles et létaux.


Aronofsky (Pi, Requiem For A Dream, Black Swan...) joue sur beaucoup de tableaux et sa peinture se perd dans un brouillon qui trouve sa voie dans la première et la dernière scène du film.
Même si ça en devient bordélique par moment, c'est fait exprès pour renforcer la sensation d'oppression, de danger, d'étouffement.
Il va un peu loin dans l'allégorie, mais ça en renforce aussi la puissance et la sensation de malaise.
Sa façon de filmer est un peu différente de ses précédents film, mais elle va dans le bon sens. Elle sert encore plus l'histoire et fait en sorte que l'on ressente ce qu'éprouve Mother.


Il n'y a pas de musique dans le film, ou très peu. Jóhann Jóhannsson (Prisoners, Sicario , Premier contact...) signe les quelques pistes présentes, angoissantes.


Côté casting :

Jennifer Lawrence (American Bluff, Joy, Passengers...) est la mère. Dévouée à son mari, elle a retapé toute la maison qui avait brûlé, elle lui fait à manger, essaie d'être discrète et l'encourage dans son travail. L'arrivée de l'homme et de la femme va remettre en cause leur fragile équilibre.
Lawrence plus nature ici que jamais en sort grandit, voire plus mature. Ce n'est pas une actrice que j'affectionne, mais elle a probablement eu ici son plus beau rôle. Car sans en faire des caisses, avec sa pureté et sa naïveté, elle arrive à surprendre et à faire passer toutes les angoisses qui traversent son personnage. Futur oscar (mérité cette fois...) ?


Javier Bardem (Vicky Cristina Barcelona, Mar adentro, Skyfall...) est Lui. Artiste en panne d'inspiration, il se ressource dans la maison que son épouse à retapé. Il est ouvert aux autres, en recherche d'amour permanent, et a l'envie de donner et de recevoir. Il va trouver en ses invités inopinés tous ce qu'il attendait... et même plus.
Bardem joue à merveille un équilibre entre différentes notions qui nous perdent dans les méandres ce qu'il représente. Doux, aimant, mais aussi avide de reconnaissance, de création, d'utilité, il sait ce qu'il veut, mais n'arrive pas à se contenter de ce qui lui suffirait. C'est un personnage troublant et l'acteur est parfait.


Ed Harris (The Truman Show, Appaloosa, A History of Violence...) est l’homme. Medecin, il arrive par hasard chez le couple. Sans s'imposer, il arrive à s'installer dans la maison et va déclancher une suite d’événements de part sa présence et ses discussions avec Lui.
Harris est excellent quand il joue les méchants, mais ce n'est pas forcément lui qu'il faut craindre ici. A la fois fragile et vieillissant, il insuffle une notion de fanatisme qui débute l’allégorie de la religion. Il sera le premier fan, mais aussi un confident, une oreille extérieure et "Adam" un peu perdu.


Michelle Pfeiffer (Batman : Le Défi, Le Temps de l'innocence, Apparences...) est la femme. Pleine de préjugés, libérée, elle s'impose là où son mari a essayé d'être discret. Elle va bousculer Mother et changer la donne dans la maison et le couple.
Pfeiffer revient ici en force et donne un personnage sournois, avide de jeunesse et d'action. Dans la passion, elle veut toujours plus et surtout que son mariage ne succombe pas. Elle est une Eve fourbe mais aussi pleine de vie et des défauts d'avoir déjà croqué la pomme.


Au total, on a un film qui ne laissera pas sans réaction. Que l'on aime ou l'on déteste, on réagira forcément devant la force des thèmes, des scènes ou de la violence de ce qu'il nous inspire.
Chacun trouvera sa propre interprétation et plus on en discute ou on lit dessus, plus on est perdu et on cherche son chemin.
Un grand film qui marquera l'année !

A vos tickets !


Bande annonce :




PS : Je vous met en dessous des articles qui donnent des pistes et des explications différentes des miennes !
Bonne lecture !

RTL : "Mother!" : l'Apocalypse selon Darren Aronofsky

Première: Darren Aronofsky donne la "clé" pour comprendre Mother !

Konbini : 4 manières de comprendre Mother !, le nouveau film de Darren Aronofsky

Collider : Darren Aronofsky Confirms What ‘mother!’ Is Really About


dimanche 1 octobre 2017

Seven Sisters

Seven Sisters : La famille contre le système ! L'union fait la force.




Dans un futur pas si éloigné, la Terre est surpeuplée et l'humanité n'arrive plus à manger à sa fin.
Les gouvernements se mettent alors d'accord sur une politique de l'enfant unique. Si une famille en a d'autres, ils sont emmenés dans un centre de cryo-sommeil et seront réveillés lorsqu'une solution valable et durable sera trouvée pour sustenter la population mondiale.
Mais, alors que les chercheurs pensent avoir une idée pour multiplier les cultures et récoltes, un effet secondaire se produit. Les grossesses multiples augmentent.
Terrence Settman recueille chez lui les septuplées de sa fille qui est morte en couche. Il ne les déclarent pas comme tel et leur donne à chacune un prénom avec les jours de la semaine ! Mais hors des murs de l'appartement, elles seront Karen Settman.
Pendant 30 ans, ils seront prudents, elles auront une routine très stricte et vivront cachées. Mais un jour, Lundi disparaît.
Ses sœurs partiront à sa recherche. Mais les problèmes vont les rattraper.


Au cœur du système, il y a toujours une faille.


Voilà encore une nouvelle dystopie qui apparaît sur nos écrans. Elle est plutôt pas mal d'actualité et nous amène au bord de ce qui nous attend avec notre population toujours plus croissante et une Terre au-delà de la saturation de ce qu'elle peut livrer en nourriture et protection.
Alors que le film possède un fort sujet, j'ai particulièrement trouvé dommage qu'il ne l'exploite pas à fond.
Alors qu'il avait de quoi faire réfléchir sur pas mal d'idées, le film se contente d'une toile de fond et ne creuse pas ce qui aurait pu faire toute la différence avec les films de l'été !
L'introduction et la scène d'ouverture sont très intriguantes et promettent du lourd, mais on se retrouve vite plongé dans une course poursuite et on en oubli les enjeux principaux.
L'histoire se transforme ainsi en film d'action pur adrénaline et perd de son âme.


C'est vraiment dommage, ça aurait pu être un point fort.


Au delà de ça, le rythme est bon, il y a peu de temps morts.
Certe, parfois certaines scène m'ont paru un peu absurdes (voir grotesques...) mais le tout tient la route si on fait abstraction du véritable enjeu en toile de fond.


La réalisation de Tommy Wirkola (Dead Snow, Hansel & Gretel: Witch Hunters, Dead Snow 2) manque un peu de finesse par moment. En dehors des scènes d'action, il a du mal à faire passer son message premier.


La musique est signée Christian Wibe (Dead Snow, Hansel & Gretel: Witch Hunters, Dead Snow 2). Assez bien intégrée, elle reste présente sans en imposer de trop. Elle adoucie par moment et se fond plutôt bien avec le jeu des acteurs.


Côté casting :

Noomi Rapace (Millenium, Sherlock Holmes, Jeu d'ombres Prometheus...) est Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche, Karen Settman. Alors qu'elles ont passé leur vie à faire attention et à se protéger entre elles, Lundi disparaissant, les autres partent à sa recherche. Elles vont comprendre que certaines choses leurs ont été cachées et qu'elles sont encore plus différentes les unes des autres qu'elles le pensaient. Un puzzle et une courses poursuite mortelle va alors commencer.
Rapace est très bonne dans ces rôles multiples et donne très bien le change. On voit qu'elle a beaucoup travaillé pour rendre chaque personnage bien particulier et différent des autres. Il y a des subtilités dans la sensibilité des filles et dans leur comportement à la fois physique et émotionnel. Mais à choisir, j'ai préféré Tatiana Maslany dans la série Orphan Black qui fait le même job sur encore plus de personnages et avec une incroyable perfection.


Willem Dafoe (Le Patient anglais, Spider-Man, Antichrist...) est Terrence Settman Grand père attentionné mais conscient du monde qui l'entoure, il est sévère mais juste et ne veut que protéger ses petites filles auxquelles il tient plus que tout.
Dafoe fait un travail remarquable de justesse et sensibilité. Charismatique, il sait faire taire la part d'ombre de nombreux de ses rôles pour endosser celui de papa/grand-père à la perfection. Quel dommage que son personnage soit sous-employé !


Glenn Close (Liaison fatale, Les Liaisons dangereuses, Mars Attacks!...) est Nicolette Cayman Obsédée par les problèmes de surpopulation de la planète, elle mettra en route une loi qui ne sera pas au goût de tous. Elle mènera son objectif avec conviction, détermination et surtout une grande froideur. Elle se voile complètement la face.
Close, tout comme Dafoe est une très grande actrice et sait mettre à profit son expérience et son charisme pour interpréter une femme politique et scientifique. A la fois imposante, tenace et tyrannique, elle est aussi consciente que c'est pour le mieux et pour la planète.
Elle aussi est largement sous employée et aurait mérité plus de scène pour alourdir des échanges un peu trop disparates dans le film et pour donner aussi un côté plus réfléchit à l'histoire.



Au total, Seven Sister est une dystopie qui se transforme en film d'action et qui perd son message original au profit d'échange de tir et de course poursuite.
Dommage que ses acteurs soient sous-employés et que le thème passe au dernier plan.
Il n'empêche que ça reste un bon film d'action.

A vos tickets !

Bande annonce :




vendredi 29 septembre 2017

concours Lord Of The Rings

Concours !




Bonjour à toutes et à tous ! 

Un nouveau concours est là pour vous divertir et vous donner la chance de gagner la trilogie du Seigneur des Anneaux !


Pour cela il vous faut répondre aux 3 questions ci-dessous et partager le concours !


Le concours commence le 29 septembre et fini le 6 octobre, jour du tirage au sort !


Je vous souhaite bon courage et bonne chance !

A très bientôt !


Questions :

1/ Combien de personnes composent la communauté de l'anneau ?


2/ Pourquoi l'épée de Frodon devient bleu ?


3/ Qui est le roi qui revient dans le titre "Le retour du Roi" ?



A vos claviers !




Hitman & Bodyguard

Hitman & Bodyguard : protéger et servir... pour le meilleur et surtout le pire !




Agent de protection triple A, Michael Bryce, se retrouve en bas de l'échelle quand il perd un de ses client.
Quelques années plus tard, il est contacté par son ex-petite amie qui lui demande de prendre en charge la protection d'un témoin qui permettrait de mettre en prison définitivement Vladislav Dukhovich, le dictateur biélorusse.
Sauf que le témoin en question se trouve être Darius Kincaid, un des meilleurs tueurs à gages et son pire ennemi.
Une course contre la montre se met en route alors qu'ils essaient de se rendre à La Haye pour le procès.
Entre ruse, tentative d'assassinat et d'évasion, les 2 compères vont avoir un long chemin à faire.


C'est le buddy movie de l'été !


Avec tous les blockbuster qui sont sortis cet été, on a été régalé par des grands singes, des robots et des femmes fatales.
Il nous manquait le bon gros film d'action pure qui se regarde en mangeant du pop-corn et qui mélange humour et action.

On est plus que bien servi ici.

Mettez dans le même sac un Deadpool plus sage dans son langage et ses crimes et un Nick Fury décomplexé vous aurez le film le plus fun de l'été !


Rien n'est inventé ici. On retrouve le même schéma que dans tous les films d'action d'équipe tels que L'arme fatale, Die hard 3, Rush hour, où les 2 équipiers sont différents mais complémentaires.
Ils ne peuvent pas se voir en peinture, mais ils ont du respect pour ce que fait l'autre et pour ses compétences. (enfin, dans une certaine mesure....)

Michael est déprimé, mais il suit les règles et joue la sécurité au maximum. Il se limite dans tout et ne se permet pas de passer au delà de son cuisant échec.
Darius est un peu trop feu follet, il croque la vie à pleines dents, mais il est conscient du monde qui l'entoure et de ses limites.
Bien qu'ils se tirent dans les pattes l'un de l'autre (et pas que...) ils font une équipe redoutable.


Le scénario n'a rien de bien original, mais laisse la part belle aux dialogues et probablement à beaucoup d'improvisation des 2 acteurs. C'est tout en rythme et en dialogue sans finesse que se déroule l'action qui ne s'arrête jamais. Les 2 heures du film passent à toute vitesse et sont agréables.

Les cascades sont très bien faites. En revanche, certains effets spéciaux sont un peu moches.


La réalisation de Patrick Hughes (Red Hill, Expendables 3 : Unité spéciale...) est très bonne et il a su maîtriser la folie et l'énergie de ses 2 acteurs vedettes tout comme l'action ultra présente.


La musique du film (je n'ai pas le nom du compositeur) est excellente et surtout ponctuée de chansons à la fois bien placées et décalées. Elles accentuent le côté humoristique et attendrissent les moments un peu brut'de pomme !
On retrouve Hello de Lionel Ritchie, I Want To Know What Love Is de Foreigner, Little Queenie de Chuck Berry ou Dancing In The Moonlight de King Harvest.

Côté casting :

Ryan Reynolds (Buried, The Voices, Deadpool...) est Michael Bryce. Ancien meilleur agent de protection, il est appelé par son ex-petite amie pour protéger et amener un témoin clé dans le procès d'un tyran. Sauf qu'il sagit de son pire ennemi ! Le chemin sera long pour l'un comme pour l'autre.
Reynolds retrouve ici ce qu'il sait faire. Il est un concentré d'humour à la vanne facile et plutôt intelligente jusqu'à ce qu'il croise Jackson et qui fait ressortir le pire en lui! Drôle, juste, il s'éclate dans ce genre de rôle qui lui va à merveille. Et son partenariat avec Samuel L. Jackson est à la fois explosif et d'une grande justesse.


Samuel L. Jackson (Une journée en enfer, Star Wars,Avengers...) est Darius Kincaid. Tueur à gages, il est le témoin clé de la défense d'un grand procès. Tous les autres témoins ayant été tués, son transport doit être fait avec la plus grande prudence. Alors que la première tentative échoue, il sera amené par Michael Bryce, son pire ennemi. Ils vont devoir trouver un terrain d'entente pour arriver à bon port.
Jackson s'éclate dans ce rôle un peu fou fou où il peut dire ce qu'il veut sans que ça ne tranche avec son côté sérieux. Et il en profite le bougre ! Langage charretier, bagarre à tout va et violence au bout des doigts, il donne une bonne leçon de vie à un Reynolds coincé dans ses limites écrites ! Jouissif !


Salma Hayek (Desperado, Frida, Bandidas...) est Sonia Kincaid. Femme de Darius, elle est aussi forte tête qu'amoureuse et consciente de son mode de vie. En prison, elle fait partie du deal pour le témoignage de son époux. Elle le mène par le bout du nez, même s'il adore ça ! Une casse c******* mais qui connait les valeurs de la vie.
Hayek est excellente dans ce rôle à complet contre emploi de ce à quoi elle a pu nous habituer. Tout comme les 2 compères, elle s'éclate et donne un ton coloré et féminin, quoi qu'un peu bourrin. En revanche, conseil, regarder le film en VO parce que la doubleuse française n'est pas la même qu'avant et on y perd son accent latin-mexicain. Dommage.


Gary Oldman (Dracula, Harry Potter, Batman...) est Vladislav Dukhovich. Dirigeant biélorusse, c'est un tyran raciste qui mène la vie dure à son pays. Arrêté suite à un génocide, il attend son jugement à La Haye. Il tente de sortir de prison par tout les moyens.
Oldman n'est jamais aussi bon que dans des rôles de méchants extrêmes. Ici, il ne fait pas défaut à ce qu'il a déjà prouvé, mais il est un peu sous employé. Il fait tout de même un parfait contre emploi aux 2 autres comiques .


Élodie Yung (Banlieue 13 : Ultimatum, G.I. Joe : Conspiration, Daredevil...) est Amelia Ryder. Agnet du MI6, elle est l'ex-petite amie de Michael. Elle lui demande de l'aide quand elle est coincé avec Darius. Elle va rouvrir la plaie pas si bien cicatrisée de l'ex-agent.
Yung que l'on a vraiment remarquée dans Daredevil est une jolie découverte qui monte petit à petit à Hollywood. Plus lumineuse ici que dans la série, il sera bon de suivre ce qu'elle fera par la suite !



Au total, on a un film d'action très fun qui a conclué un été en dent de scie entre des blockbusters puissants ou décevants et des films plus petits mais qui en envoient tout autant.
Plein d'humour, d'action et bonnes intentions, c'est un vrai régal de retrouver ce genre de duo !
Un régal en tous points !

A vos tickets !


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mardi 12 septembre 2017

Atomic Blonde

Atomic Blonde : Les blondes ne comptent pas pour des prunes !!




Lorraine Broughton est agent secret au MI6. En 1989, elle rentre de Berlin pour faire un débriefing de sa dernière mission.
Elle fut envoyée en Allemagne suite à l'assassinat d'un des meilleurs agents anglais et à la fuite d'une micro puce sur laquelle est écrit l'ensemble des espions de chaque agence. Cette liste est recherchée par tous les espions présent à Berlin. Alors qu'elle remonte le fil du temps et qu'elle raconte son histoire, se nouent alliances, mésalliances et se révèlent les trahisons.
Il n'est pas tous les jours facile d'être la meilleure dans son domaine!

Sweet dreams are made of this...


Sur un rythme branché des eightys, on se fond dans le décor que nous plante David Leitch (John Wick) avec une Allemagne divisée et en plein chaos à la veille de sa réunification.

Les espions jouent à un jeu d’échec et tromper le trompeur est la règle à la mode. Seulement pas facile de savoir à qui se fier dans un nid de vipères plus assoiffées les unes que les autres.


Sans prétention aucune que d'être un film d'action et d'espionnage, Atomic Blonde tient ses promesses dans ces 2 fonctions.

L'action est omniprésente et donne un rythme et une dynamique de folie, soutenus par des combats d'une grande qualité et d'une réalité presque choquante! (En ayant pratiqué à haute dose les arts martiaux, je félicite les cascadeurs et Charlize !)


Le film n'invente rien en terme de film d'espionnage, mais le scénario est sympa, plutôt prévisible à souhait, mais ça passe très bien !
Pendant 2h, on suit l'historique de cette mission dans ses moindres détails et avec des changements de point de vue qui permettent de mettre à jour de nouveaux indices.


La réalisation est très bonne et donne un rythme soutenu par la musique des années 80.
C'est avec plaisir que l'on suit les aventures de cette blonde qui sait se débrouiller et faire face à toutes les situations.


La musique du film est signée Tyler Bates (300, Watchmen, Sucker Punch...). Punchy, elle sait mettre en avant les scènes d'action et de combat tout comme les scènes d'intrigue et d'interrogatoire.
De plus on retrouve sur la soundtrack des artistes tels que David Bowie, George Michael, Stigmata et The Clash qui entre autres nourrissent en plus l'énergie déjà présente à l'écran.


Côté casting :

Charlize Theron (Monster, Prometheus, Mad Max: Fury Road...) est Lorraine Broughton. Meilleure agent du MI6, elle est spécialiste dans le combat au corps à corps et dans l'évasion. Elle est envoyée en Allemagne pour enquêter sur le meurtre d'un collègue et pour récupérer la liste. Mais dès son arrivée, elle va comprendre que le jeu est truqué et plus que dangereux.
Theron nous avait déjà impressionné dans Mad Max, elle réitère ici le coup en mettant tout son talent d'actrice dans son jeu de dupe et en y mettant vraiment du sien dans les combats et les cascades. Elle force le respect par son implication et le rendu est parfait à l'écran.


James McAvoy (Reviens-moi, X-Men : First Class, Split...) est David Percival, agent de liaison en Allemagne. Il doit aider Lorraine dans sa mission sauf que les limites de son intégrité sont plus que floues. Entre devoir, survie et profit, on ne sait jamais bien de quel côté sont ses intérêts....
McAvoy n'est jamais aussi bon que dans les rôle qui débordent des limites pré-établies. Charismatique et puissant, il met folie, intelligence et force dans un personnage qui ne surprend pas mais compte vraiment.


John Goodman (The Big Lebowski, O'Brother, Argo...) est Emmet Kurzfeld. Représentant de la CIA, il est en liaison avec Lorraine pour permettre une réussite optimale des agences impliquées. Taciturne et paternaliste, il est de bon conseil de suivre le vieil ours.
Goodman reste dans le genre de rôle qui lui colle bien à la peau et donne un côté posé dans la folie courante tout autour. Et le tout avec un humour qui allège les scènes. Un assaisonnement parfait.


Sofia Boutella (Kingsman : Services secrets, Star Trek : Sans limites, La Momie...) est Delphine Lasalle. Espionne française, elle est comme tous les autres agents inquiète par la liste et par l'arrivée de plus en plus de monde concerné par cette bombe à retardement. Elle se retrouvera entraînée dans le sillage de Lorraine et ne verra plus la vie d'espion comme une aventure très fun.
Boutella fait son petit bonhomme de chemin dans le monde de Hollywood et propose des rôles encore un peu léger pour des positions parfois qui mériteraient un peu plus d'expérience. Encore trop en surface, elle apprend au fur et à mesure et son rôle s'en retrouve amélioré au long du film.



Au total, Atomic Blonde est un très bon film d'action, qui n'innove pas, mais qui permet de passer un très bon moment de détente et de faire voir à ces messieurs qui est vraiment le sexe fort !
Charlize est époustouflante dans toute cette action et la bande son est délicieusement rétro !
Un très bon combo !


A vos tickets !


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